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Affichage des articles associés au libellé CGT

A Blois, le 1er avril le procès de la direction de l'ADMR 41

Le jour-même de la mobilisation du social et médicosocial partout en France et donc aussi à Blois, avait lieu le procès de l'ADMR Aide à Domicile en milieu Rural, pour travail dissimulé et non prise en compte de l'ensemble du travail des aides à domicile, notamment du temps de trajet entre 2 personnes prises en charge. Les salariées avaient déjà fait la grève en 2020 avec la CGT pour que tout leur temps de travail soit pris en compte; elles qui avaient été considérées comme essentielles durant le COVID, n'avaient pas vu de changement dans leur salaire qui ne leur permettait pas de vivre correctement. Elles ont continué à mener la lutte, et c'est ainsi qu'après enquête de l'inspection du travail, la direction de  l'ADMR devait répondre ce 1er avril au tribunal de Blois. Le délibéré devrait avoir lieu le 10 juin

Grande mobilisation du social et du médicosocial à Tours le 1er avril

Les salarié.es du secteur social et médicosocial ont été plus de 600 à répondre à l’appel de l’intersyndicale SUD, CGT, FO, et CFDT ce mardi 1er avril 2025. Ce secteur commence à appliquer la nouvelle méthode de tarification « SERAFIN PH »(Réforme pour une Adéquation des Financements aux parcours des Personnes Handicapées), qui est en fait une transposition de la tarification à l’activité (T2A) qui a sévi dans les hôpitaux publics, vers le secteur médico-social.

Le 20 novembre journée internationale des droits de l’enfant

L’interpellation sur les droits de l’enfant à l’occasion de la journée internationale du 20 novembre, n’est pas passée inaperçue à Tours, sur la place Jean-Jaurès, en plein centre de la ville.

Mobilisation contre la fermeture de 24 lits de psychiatrie au CHRU de Tours

L'intersyndicale SUD, CGT et FO du CHRU de Tours avait appelé à la grève les personnels de psychiatrie à compter du 11 juin, pour protester contre la fermeture de 26 lits jusqu'à la fin de l'année.

Les professionnel.les étaient monté.es sur le toit du bâtiment pour visibiliser leur mouvement.

Une quarantaine de personnes dont notre collectif se sont retrouvés devant le bâtiment de psychiatrie à Trousseau pour les soutenir. (voir le message envoyé par le collectif et lu par une syndicaliste).

D'autres initiatives sont à suivre.

Un clin d'oeil a ainsi été envoyé aux "perchés du Havre" qui avaient mené une lutte débutée le 16 juin 2018 à l'hopital Pierre Janet contre les conditions d'accueil très dégradées pour leurs patient.es par manque de place et de personnel. Le 3 juillet la direction avait annoncé la création de 28 postes. Leur lutte est devenue emblématique avec celle du Rouvray la même année.

Collectif 37 Notre santé en danger
collectifsante37@gmail.com

Mobilisation le 11 juin contre la fermeture de 24 lits en psychiatrie. le mardi 11 juin 2024 à 13h devant le bâtiment de psychiatrie à Trousseau

Tours, le 07 juin 2024

Communiqué de presse

La Psychiatrie boit la tasse au CHRU de Tours!

Après une fermeture (temporaire aux dires des directions) de 18 lits entre décembre et janvier en psychiatrie B, c’est maintenant la fermeture définitive d’une unité complète de 26 lits jusqu’à la fin de l’année qu’ont annoncé le professeur Camus, psychiatre, et Mme Carré-Renault, Cadre supérieure du pôle de psychiatrie addictologie et le Directeur général adjoint, Mr Rouget.

Le principal motif invoqué par la direction est le manque de personnel soignant, alors que les demandes pour travailler en psychiatrie affluent.

Ces fermetures prendront effet à partir du lundi 8 juillet 2024, faisant fi des patients qui ne sont toujours pas informés, qui subiront des transferts ou des sorties anticipés très déstabilisants et ne pourront plus être pris en charge.
Les familles devront une nouvelle fois prendre le relais, alors qu’elles sont déjà très sollicitées tout au long de l’année, manquant elles aussi d’expérience et de moyens pour accompagner leur proche dignement. Enfin, c’est sans compter le nombre de patients nécessitant une hospitalisation qui se retrouveront livrés à eux-mêmes

Maltraités, humiliés et rabaissés à un simple matricule dans une matrice, les soignants se voient proposer des postes, ne correspondant absolument pas à leur projet professionnel.

Cette maltraitance institutionnelle met les professionnels très en colère, et ceux-ci ont d’ors et déjà déposé un préavis de grève qui débutera le 11 juin 2024. Plusieurs actions sont en cours d’organisation pour les semaines à venir, mobilisant les soignants, les usagers et les familles afin de faire entendre leurs revendications : stop aux fermetures de lits, maintien des effectifs et des postes, maintien de conditions de travail acceptables. Un premier rassemblement est prévu le mardi 11 juin 2024 à 13h devant le bâtiment de psychiatrie à Trousseau.

Le gouvernement nous martèle d’annonces affirmant vouloir déstigmatiser la santé mentale et en faire sa priorité, mais la réalité de terrain se situe bien à l'opposé : La psychiatrie se noie sous le regard attentif d’une majorité d’élus et de la direction qui semblent s’en moquer chaque jour un peu plus.

L’Intersyndicale CGT, FO et SUD Santé Sociaux reste déterminée à proposer une meilleure prise en charge des patients souffrant de troubles psychiatriques et soutient les collègues dans leurs actions et dénonce l’inaction de la direction à trouver des solutions pour permettre le maintien de l’offre de soins de psychiatrie en Indre-et-Loire.

L’Intersyndicale CGT, FO et SUD Santé Sociaux

1er mai à Tours

Le Collectif 37 Notre Santé en Danger avait appelé à participer à la manifestation du 1er Mai à Tours, et à « Festi’luttes ». Cette initiative a été un réel succès, la manif étant particulièrement importante cette année (10 000 personnes) dans le cadre de la lutte contre la réforme des retraites.

Le 7 mars la santé et l’action sociale étaient dans la rue

Le 7 mars le Collectif 37 Notre Santé en Danger avait appelé à nouveau à rejoindre la 6ème mobilisation contre le projet d’E. Macron de réforme des retraites. Rejeté par une grande majorité de l’opinion publique, le recul de l’âge de la retraite de 62 à 64 ans constitue une grave régression sociale alors que les inégalités de santé en France sont très importantes en fonction de la catégorie sociale, de l’emploi occupé ou du lieu de résidence.

Cette fois, les hospitalier.es avaient souhaité se regrouper pour partir en cortège vers le lieu de départ de la manifestation. C’est ainsi que 2 rassemblements ont eu lieu, un à Bretonneau avec SUD, CFDT, CFTC, FO et UNSA rassemblant une cinquantaine de personnes, et un autre au départ de Clocheville avec la CGT.

Dans la manifestation, la psychiatrie est toujours bien représentée, en particulier celle de Château- Renault, venue avec de grands panneaux présentant des caricatures dont certains faits par des patients.

Le social était également présent derrière la banderole Travail social en lutte. Les aides à domicile de l’ASSAD- HAD dont c’était la première grève. Elles savent bien qu’il leur sera impossible de faire leur métier jusqu’à 64 ans !

Alors que la France prévoit un budget de 413 milliards d’euros pour les armées entre 2024 et 2030, c’est autant qui n’iront pas pour les budgets sociaux, dont la santé et les retraites. Dans le même temps on nous annonce qu’il va falloir fermer encore une centaine de maternités, ce qui accentuera davantage les difficultés d’accès aux soins et influer défavorablement sur l’espérance de vie en bonne santé. La proposition de création d’un « CDI sénior » exonéré de cotisations sociales pour les employeurs va également continuer à accentuer le déficit d’argent pour la Sécurité sociale !

Ce sont bien des choix politiques qui sont fait et que nous combattons, il faut de l’argent pour la santé, la protection sociale, pas pour les actionnaires et pas pour faire la guerre !

Collectif 37 Notre santé en danger
collectifsante37@gmail.com

La soirée du 20 mai sur la psychiatrie en Indre et Loire, une réussite encourageante

Résultat d’une collaboration initiée par les professionnels du collectif Tours Psy 37 et soutenue par les syndicats SUD, CGT, FO, CFDT et le collectif 37 Notre santé en danger, la soirée « Quel avenir pour la psychiatrie en Indre et Loire ? » a apporté un souffle d’espoir et de confiance dans la cette lutte persévérante. La salle de 250 places était aux 3/4 pleine et le contenu des interventions captait l’attention aussi bien des professionnels impliqués que des usagers ou des non initiés. Bravo pour l‘organisation !

Pour ceux-ci il a été possible de se rendre compte à la fois des conséquences de l’abandon des soins si la fermeture des 120 lits de secteur adulte au CHU de Tours prévue avec le regroupement de toute la psychiatrie à Trousseau sur un espace restreint devenait effective. La création envisagée de 20 lits de gérontopsy et de 12 lits d’addictologie ne compenseront pas ces manques. Actuellement des lits sont déjà fermés du fait d’insuffisance de personnel médical et paramédical. Des patients sont en grande difficulté en attente de soins, ou doivent sortir prématurément et se mettent en danger. Un infirmier en a donné des exemples précis. Certains soirs de garde il n’y a plus 1 seul lit de libre dans le département ! Une patiente a exprimé son inquiétude de se retrouver à la rue.

Le virage ambulatoire voulu par le gouvernement va mettre les patients en dangers, car il faut des moyens pour l’extra hospitalier et l’intra hospitalier ; ces 2 modes de prise en charge sont complémentaires en fonction de l’état des patients et vouloir supprimer des lits alors qu’il n’y a pas d’encadrement suffisant au plus près de chez eux dans la cité, revient à les délaisser.

Le collectif santé a souligné les obstacles successifs à surmonter pour faire prendre en charge un patient. Comme pour les soins généraux, l’ambulatoire est présenté comme la solution miracle pour le bien-être des patients alors que ce n’est qu’un prétexte invoqué pour faire des économies, les plans d’austérité dans la santé se succédant depuis des décennies alors que les actionnaires engrangent des milliards de bénéfices....

Le slameur, Tolten après écoute des interventions, a créé un intermède en pointant avec humour les aberrations du système.

Les autres hôpitaux du département ont témoigné : Chinon avec son plan de retour à l’équilibre et ses suppressions d’1/4 de postes d’infirmiers de psy et des ASH; drôle de façon de remercier un service montré en exemple sur la France entière par le contrôleur général des lieux de privation de liberté pour son faible taux de recours à la chambre d’isolement:1,5 % contre 22 % sur le plan national !

Le CHIC de Château-Renault subit les contrecoups des manques du CHU de Tours car avec leurs 50 lits, ils sont appelés tous les jours pour avoir une place d’hospitalisation. Un psychiatre retraité faisait remarquer que depuis 40 ans on demandait de supprimer des lits et qu’il y avait un marché autour de la psychiatrie au profit des cliniques, sachant qu’avec leur objectif de rentabilité, elles ne peuvent pas assurer les soins jusqu’au bout ni pour tous.

Loches n’a pas de lits de psy sur place, mais 6 lits sont affectés pour le secteur en Psychiatrie B. que vont-ils devenir avec la restructuration ? La psychiatre du secteur partant à la retraite, en 2023, il risque de ne plus avoir de psychiatre pour le sud de la Touraine, l’offre libérale étant rare et coûteuse. A ce jour il y a 17 soignants pour 21 postes à pourvoir.

Un constat de plus donc de délaissement de la santé et de ce secteur en particulier ; mais aussi la volonté de se regrouper et de ne pas le laisser détruire.

Pour Tours un rassemblement est prévu le 30 mai à 10h devant la direction de Bretonneau

Collectif 37 Notre santé en danger
collectifsante37@gmail.com

Manifestation remarquée à Chinon le 13 mai pour défendre l’hôpital

200 hospitalier.ères et des usager.ères ont ce 13 mai défilé pour crier leur colère et leur incompréhension devant ce nouveau plan de retour à l'équilibre. Comment comprendre avec la situation de souffrance des personnels dénoncée depuis des années, le déficit de moyens dans les hôpitaux que l'on prépare un plan de suppression de postes. Au CH de Chinon, ils sont prévus en psychiatrie, à l'EHPAD, en médecine, en SSR (soin de suite et rééducation) aux urgences... avec aussi la fermeture de la résidence EHPAD des Groussins avec 47 lits, sous prétexte de vétusté alors que de travaux auraient pu être entrepris depuis belle lurette? Malgré la situation inquiétante concernant leur avenir, les manifestants étaient combattifs. Traversant la belle ville de Chinon sous le soleil, la population applaudissait à leur passage.

Le cortège s'est terminé devant la mairie où les élus les attendaient avec leur écharpe en bandoulière. Après les interventions syndicales, FO et CGT, un médecin urgentiste a témoigné malgré son épuisement après ses 24 h de garde; il est venu dire son refus de continuer à voir se dégrader cet accueil des patients alors que l'activité est en hausse de 17% depuis 1 an. Il a annoncé que les médecins urgentistes arrêteraient de faire des heures supplémentaires à partir du 1er juin avec les conséquences que l'on peut prévoir. Des témoignages ont ensuite suivi. Un appel a été lancé pour une mobilisation le 30 mai lors de la négociation avec la direction du Chu de Tours qui dirige le GHT Groupement Hospitalier de Touraine.

Le collectif 37 notre santé en danger est venu apporter son soutien ainsi que le collectif psy 37 qui a lancé l'invitation pour la réunion publique sur la psy en Indre et Loire le 20 mai à Tours .

Collectif 37 Notre santé en danger
collectifsante37@gmail.com

Grand meeting de défense de la psychiatrie du vendredi 20 mai à Tours

Grand meeting de défense de la psychiatrie

Vendredi 20 mai à partir de 18h30 aux Fontaines à Tours

La psychiatrie en Indre et Loire est à un embranchement historique. Faisons en sorte qu'elle prenne le chemin du soin et de l'accueil. Nous pouvons aujourd'hui imposer le choix de donner durablement les moyens aux professionnels de psychiatrie, pour l'accueil inconditionnel de toutes celles et ceux qui en ont besoin.

Nous sommes toutes et tous concernés et nous avons toutes et tous à y gagner.

Le 13 mai soutenons la mobilisation pour l’hôpital de Chinon

Les syndicat SUD, CGT, FO et CFDT, et les collectifs mobilisés Tours Psy et notre santé en danger souhaitent apporter tout leur soutien à nos collègues de Chinon. Ils se mobilisent actuellement contre le pire de ce que peuvent produire les restrictions budgétaires appliquées aux soins.

Pour une psychiatrie ouverte avec des moyens

Le 8 avril, le personnel s'est faite entendre au conseil d’administration du CHU de Tours.

Après le personnel de nuit venu rappeler son opposition à la nouvelle organisation des roulements de nuit pour pallier l'absentéisme, (voir article précédent), une trentaine de membres du personnel de psychiatrie dont des médecins est venue s'opposer aux nouveaux plans de restructuration de la psychiatrie.

"Il est urgent de prendre le temps pour ne pas aller à la catastrophe" a martelé l'un d'eux après que les uns et les autres ont expliqué que la situation était déjà intenable au point que des médecins et des infirmiers démissionnent. Il y a déjà de nombreux lits fermés à cause du manque de psychiatres. le service d'Accueil et de Crise aux urgences n'a pas été ré ouvert.

Il n'est donc pas envisageable de voir le projet du Nouvel Hopital Psychiatrique rassembler tous les secteurs sur Trousseau avec 84 lits de secteur adulte en moins. Les conséquences seront des patients attachés sur des brancards aux urgences, d'autres qu'il ne sera pas possible d'hospitaliser quand ils seront en crise et qui seront à la charge de leur famille ou bien, certains risquent de terminer à la rue ou en prison. C'est un délaissement total du soin de psychiatrie qui s'annonce avec ce plan.

La directrice a expliqué que sur l'enveloppe de 522 millions d'€ pour la rénovation du CHU, 41.5 étaient pour la psy avec 180 lits; mais il y a eu un surcoût pour un bâtiment qualitatif à 50,4 millions et l'ARS a demandé de réduire le coût. C'est ainsi que la capacité en lits a été réduite.

Le maire de Tours s'est dit préoccupé et inquiet de cette réduction. Il entend la priorité pour la psychiatrie et a exprimé sa volonté d’écrire au ministre de la santé qui lors de sa venue à Tours lui avait promis la fin des fermetures de lits. Il était déjà dubitatif sur le projet COPERMO. Il propose d’organiser une ou 2 réunions multipartites sur le projet médical avec des représentants des financeurs, le directeur de l’ARS, les professionnels, les députés et les usagers. Il pense qu’il faut faire de la prospective pour les 20 à 30 prochaines années.

Il propose une visite des services de psy avec des députés.

Cette intervention au conseil de surveillance a permis de faire bouger les lignes. Il faut continuer et élargir le mouvement

Une pétition est mise en ligne par le personnel mobilisé; il faut la faire tourner massivement sur tous les réseaux possibles et inimaginables ! pour donner du poids à la mobilisation, n'hésitez pas à la signer et à la faire signer.

Manifestation sante, sociale et medicosociale du 14 septembre contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale.

A la veille des suspensions de contrat pour les soignants qui n’auraient pas leur vaccination contre la covid, cette manifestation a mobilisé de nouveau environ 150 personnes, contre l’obligation vaccinale et le passe sanitaire. Il a été rappelé qu’il ne s’agissait pas d’une manifestation antivaccins, mais bien de protester contre l’obligation vaccinale qui est faite aujourd’hui aux soignants, les héros d’hier, aujourd’hui montrés du doigt et stigmatisés comme s’ils devaient être responsables des contaminations.