Coordination Nationale

COORDINATION NATIONALE des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité

(Fondée à Saint Affrique en avril 2004)


Siège social : 1 rue Jean Moulin 70200 LURE

Secrétariat : 09.79.72.84.66
SIREN : 503 711 988 - SIRET : 503 711 988 00017

Association agréée depuis le 14/08/2008 Renouvelé en 2013

Site : http://coordination-defense-sante.org 

Contact : postmaster@coordination-nationale.org 

 

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La Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité est une association pluraliste, ouverte, avec des différences locales et des personnalités diverses (et riches de leurs différences : engagements politiques, syndicaux, associatifs et leur vécus professionnels ou personnels).

Ce n’est donc ni un parti, avec une unité idéologique forte, ni un syndicat, avec une unité sociologique, catégorielle ou sociale forte. 

Ses objectifs sont de:

  • donner la priorité au service public de santé et pour le maintien et le développement d'un vrai maillage territorial apte à garantir l'égalité et la solidarité dans l'accès aux soins pour toutes et tous et partout sur le territoire. Nous sommes pour une santé de proximité, en ville comme dans le monde rural.
  • analyser et critiquer les problèmes de financement de l'hôpital public
  • défendre
    • la prise en charge des personnes âgées sans exclusive et en tout lieu
    • une santé publique de proximité, autour
      des nécessaires sites hospitaliers de proximité, en privilégiant les Centres de santé
  • combattre
    • la désertification sanitaire, et notamment la destruction des maternités et des centres IVG, et CONTRE TOUTES LES RESTRUCTURATIONS ET POUR LEUR ARRÊT IMMÉDIAT
    • la loi HPST et qui condamne les ARS
    • les restes à charge, franchises et autresdépassements
    • la privatisation et de lamarchandisation de la santé

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Communiqués

Le comité de TOURS – COLLECTIF 37 NSED

Les dernières rencontres 2010 – 2018

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L’heure est à la mobilisation massive. Les propositions gouvernementales pour le Projet de Loi Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) si elles sont mises en œuvre aggraveront encore les impasses financières des établissements publics hospitaliers

un Jeudi de la Colère

Aujourd’hui, jeudi 17 mai, les personnels du CHRU de Tours et des services en grève étaient mobilisés, place Jean Jaures avec les salariés de la Croix rouge d’Indre et Loire pour manifester leur colère face à la dégradation de leurs conditions de travail qui met en danger la qualité "minimale" des soins.


Cette manifestation a été marquée par une dénonciation des conditions de fonctionnement du CHRU devant un parterre de salariés et d'usagers de l'hôpital couchés au sol.


Cet événement a fait l'objet d'un article dans la Nouvelle République du 18 mai 2018.

Intervention au conseil de surveillance du CHU de Tours

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Ce matin, jeudi 22 juin 2018, une quarantaine de représentants du personnel des services en lutte de l’hôpital de Tours (pneumologie, urgences, réanimation médicale et kinés) avec les syndicats Sud et CGT et le soutien de FO sont intervenus au conseil de surveillance du CHU de Tours pour dénoncer leurs conditions de travail dégradées et aggravées par les restructurations. Ils ont exprimé leurs revendications en démontrant les conséquences, pour le personnel et les patients, des suppressions de personnel, du passage en 12h pour la réanimation et du manque de kinésithérapeutes.

Cette instance est consultative mais rassemble les décideurs administratifs et politiques de la région et du département : le maire de Tours (président du conseil de surveillance), la direction de l’hôpital, les représentants de l’Agence régionale de santé, du département et de la région.

Pour les usagers, le collectif 37 « Notre santé en danger » a remis, à cette occasion, sa pétition de défense de l’hôpital, contre les restructurations qui imposent les suppressions de postes, les fermetures de lits et de sites, avec à ce jour 1650 signatures, ainsi que sa lettre ouverte à la directrice qui avait refusé de les recevoir.

Pour l’instant ces revendications n'ont pas reçu de réponse sauf l’accord du Maire de recevoir le personnel et d'intervenir auprès de la ministre pour les kinés.