Rassemblement du 5 janvier à Tours

Ce mardi 5 janvier 2021, Macron venait à Tours pour promouvoir sa réforme des allocations familiales concernant le recouvrement des impayés des pensions alimentaires.

Cette volonté de défendre les familles monoparentales pourrait être applaudie si elle ne s'accompagnait pas de tout un ensemble de mesures qui précarisent une bonne partie de la  population, depuis qu'il est au pouvoir. C'est ce qu'a dénoncé la représentante de la CGT CPAM au rassemblement du 5 janvier place Jean Jaurès.

Le collectif 37 Notre santé en danger, les gilets jaunes, le syndicat Solidaire, avaient appelé à ce rassemblement malgré le peu de temps pour organiser la mobilisation.

A cette occasion, les secteurs de la santé, du médico social et de l'aide à domicile se sont invités pour manifester leurs revendications notamment pour les 183 € de revalorisation des exclus du Ségur. Plus d'une centaine de militants étaient présents.

Les grévistes, depuis le 21 décembre, de l'ADMR 41, Aide à Domicile en Milieu Rural,  avaient fait le déplacement. Elles  ont été applaudies pour leur courage et leur détermination. Une caisse de solidarité a circulé. Il est encore possible de les soutenir.

Il est possible d'envoyer un soutien à l'UD CGT 41 35-37 avenue de l'Europe 41 000 Blois en indiquant à l'intention du syndicat ADMR pour les grévistes.

Elles revendiquent une revalorisation substantielle de leur salaire et de leurs indemnités kilométriques honteusement sous payées. À travers elles c'est tout le secteur des invisibles de 1ère ligne qui redressent la tête.

Elles ont pu être reçues par une représentante de l’équipe de Macron qui devait transmettre leurs revendications à la ministre déléguée à l'autonomie, Mme Bourguignon.

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Urgences : un decret assassin

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Lure le 14 juin 2018
Le gouvernement vient de modifier par décret l’organisation des urgences
( Décret n° 2018-427 du 31 mai 2018 modifiant l'article D. 6124-11 du code de la santé publique relatif à l'organisation de lignes de garde communes entre structure des urgences et structure mobile d'urgence et de réanimation)
Ce décret prévoit de maintenir, dans certains services d’urgence, la présence 24h/24 d’un seul médecin urgentiste pour assurer « l’accueil urgences » dans les murs et les sorties SMUR ; pendant la durée des départs en SMUR, il sera fait appel à un médecin d’astreinte, qui ne sera pas forcément un urgentiste, pour venir assurer la continuité du service dans un délai non précisé clairement par le décret.
La Coordination Nationale rappelle que l’organisation de l’accueil des urgences doit répondre à la nécessité d’assurer à chaque habitant 24 heures sur 24 une prise en charge en moins de 30 Minutes, par moyen terrestre, par des personnels formés à l’urgence et ne saurait être tributaire d’un quelconque volume d’activité.
La coordination se réjouit des réactions nombreuses et rapides des professionnels concernés (AMUF(urgentistes), SNPHARE(anesthésistes-réanimateurs), CGT santé.
Elle dénonce, par ailleurs la mise en œuvre par certaines Agences Régionales de Santé de ce décret avant même sa publication.
Afin d’assurer partout l’égalité d’accès aux soins d’urgences aux habitants, la coordination demande :
  • Le maintien (et la réouverture) des services d’urgence sur le territoire pour garantir l’accès en 30 mn
  • Le maintien dans chacun de ces services de deux lignes de garde de médecins qualifiés pour les urgences, du SMUR et des moyens techniques et humains qui lui sont réglementairement associés.
POUR EXIGER L’ACCÈS AUX SOINS DE TOUTES ET TOUS
PARTOUT, LA COORDINATION NATIONALE APPELLE AU
RASSEMBLEMENT LE 23 JUIN À PARIS,
PLACE DE LA REPUBLIQUE A 12H.
Image depuis Communiqué Urgences 14 06 2018 page 2
Image depuis Communiqué Urgences 14 06 2018 page 3

Mobilisation pour combattre les féminicides les violences sexistes et sexuelles

Dans le cadre de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, nous appelons à nous mobiliser pour en finir avec les féminicides et les violences sexistes ou sexuelles.Deux initiatives sont prévues: une mobilisation sur les réseaux sociaux le samedi 21 novembre et un rassemblement le mercredi 25 novembre à 18h. À l'heure où nous écrivons cet appel, 83 femmes sont mortes assassinées par leur conjoint ou leur ex-conjoint. Elles furent 152 en 2019. Combien seront mortes au moment où nous marcherons ensemble ? Nous sommes des millions de femmes ou assimilées comme telles à subir encore des violences sexistes et sexuelles qui nous tuent ou nous pourrissent la vie, que ce soit à la maison, au travail ou dans la rue.