Bal Folk du samedi 6 juillet

C’est par une très agréable soirée que le collectif santé a commencé l’été le 6 juillet à St Pierre des corps.

Celle-ci a débuté par la projection de notre film « Clocheville à vendre », devant une trentaine de personnes. Le débat qui suivit a porté surtout sur l’actualité des luttes à l’hôpital; dans notre département, le mouvement des urgences touche Clocheville, Trousseau pour Tours, mais aussi Amboise, Chinon et Loches. Concernant l'avancée de la lutte que nous menons, le succès de la réalisation et du financement du film dont le budget était de 5200 € est déjà une victoire qui montre que de nombreuses personnes sont prêtes à nous soutenir.

Néanmoins, il reste encore beaucoup à faire pour que les usagers se joignent, plus nombreux, à la mobilisation. Nous avons insisté sur la nécessité de soutenir la lutte des hospitaliers et de renforcer le collectif santé en lui donnant les moyens de prendre de nouvelles initiatives plus importantes.

La version finale du film peut être téléchargée gratuitement sur Private video on Vimeo, tout le monde peut l’utiliser pour faire connaître cette lutte beaucoup plus largement.

La soirée s’est ensuite poursuivie, dans la convivialité, par une restauration « maison » très appréciée.

Les groupes qui ont animé la soirée
(cliquer pour plus de détails)
  • Holder

    Une cinquantaine de personnes ont finalement participé au bal folk animé par « Les croches et les étoiles »  et Dominique Hamon avec son Nickelharpe, c’est une participation tout à fait satisfaisante, compte tenu de la chaleur et des départs en vacances.

    Pour ceux qui étaient présents, c’était une très bonne façon de commencer l’été.

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    Evolution de l’hôpital

    L’hôpital de Clocheville ouvre en 1881 avec 16 lits pour les enfants pauvres de tours de 4 à 14 ans

    Après la mort de la comtesse, à la fin du XIX ième siècle l’hôpital comportait 60 lits, 6 religieuses, un couple de concierge, une fille de cuisine, quelques auxiliaires.

    4 types de bâtiments

    Sol + construction des legs : Jules Verne et Charles Perrault (côté actuelle rue de Courset)

    Sol des legs + construction CHR : Jean de la Fontaine (1964?)

    Sol CHR (hors legs) + construction et acquisition CHR (Andersen et Georges Sand et espace médico psychologique + espace de recueillement))

    Maison des Parents (dont une partie sol des legs)

    Le CHRU Gatien de Clocheville de nos jours

    En 2016, l'hôpital Clocheville compte au total 213 lits, dont 115 en médecine générale, 80 en chirurgie, 5 en moyen-séjour, et 13 en long-séjour8. Il est équipé, entre autres, d'un scanner, d'une IRM et d'un tomographe9.

    L'hôpital comprend au total dix services, dédiés à la pédiatrie :

    • Anesthésie-réanimation
    • Chirurgie orthopédique traumatologique
    • Chirurgie viscérale et plastique
    • Médecine
    • Neurologie et CRTLA (Centre de Référence des Troubles du Langage et des Apprentissages)
    • Pharmacie
    • Radiologie
    • Réanimation et médecine néonatale
    • Soins de suite pédiatrique
    • Urgences
    • L'hôpital Clocheville bénéficie également de l'intervention de nombreuses associations aidant les enfants à mieux supporter leur séjour à l'hôpital, telles que Les Blouses Roses, Le rire médecin ou encore Sapeurs-Lipopette. Elles interviennent régulièrement à l'hôpital en proposant aux patients des lectures de livres, des animations festives ou encore des ateliers cuisine.

    Les bâtiments du CHRU sont nommés selon des personnages historiques. Ainsi, on trouve notamment les bâtiments C01 Charles Perrault, C06 Jules Verne ou encore C16 Jean de la Fontaine.

    L'hôpital dispose aussi d'un bâtiment (le C09) destiné à accueillir les parents des enfants hospitalisés n'habitant pas dans la commune de Tours. La gestion de ce bâtiment est confiée à l'association La maison des parents. Elle propose un hébergement en pension complète pour la famille d'un patient, et peut aussi accueillir un patient en soin ambulatoire sous certaines conditions.

    Conclusion

    Ces recherches montrent que l’hôpital pédiatrique de Clocheville s’inscrit dans une longue histoire de la vie tourangelle.

    Faisant l’objet d’un don à la ville de Tours suite au vœu avant sa mort en 1853 de Gatien de Clocheville pour les enfants pauvres et malades Il a été inauguré en 1881.

    Il s’est développé, passant de 16 lits au moment de l’ouverture à 213 lits en 2016. Depuis ce temps, les tourangeaux ont bénéficié d’un hôpital dédié aux enfants leur permettant d’avoir un accueil spécifique et une sécurité dans leur prise en charge.

    Il n’est pas pensable pour la majorité d’entre eux qu’il puisse disparaître pour des raisons financières, sachant que l’emplacement au centre ville suscite bien des appétits immobiliers! Peut-on sacrifier la santé des enfants pour ces intérêts financiers? Il est plus facile de détruire que de construire pas-à- pas un hôpital qui a un aura régional et même au-delà.

    Les professionnels pédiatriques viennent s’y former. Le personnel a un savoir faire auprès des enfants. Quoi de plus précieux?

    Ces éléments d’archive montrent qu’on ne peut pas extirper cette histoire au nom de projets immobiliers. Il faut garder un hôpital spécifique pour enfants

    Une Partie ancienne de l’actuel bâtiment Jules Verne donnant sur l’actuelle rue de Courset qui à l’époque ne va pas jusqu’au boulevard Béranger, c’est une impasse qui sera complétée par un legs de Gaston Paillhou,

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    La direction de l'ADMR n'avait pas supporté d'être remise en cause et avait mis à pied Ana, déléguée syndicale combattive de la CGT, en vue d'un licenciement depuis le 20 février. Après une longue bataille, elle vient d'être réintégrée depuis le 6 novembre. L'inspection du travail a par 2 fois refusé son licenciement

    Le collectif 37 notre santé en danger était venu soutenir les grévistes lors de leurs piquets de grève qui se tenaient par tous les temps même très froids et a tenu à revenir pour le pot de victoire. 

    Pour le collectif santé la protection des travailleuses dans la santé ou le social est indispensable pour une bonne prise en charge des personnes dont elles s'occupent.  n du travail par deux fois a refusé son licenciement. La lutte paie! Et elle continue car Ana et ses camarades vont continuer à se battre pour le paiement complet des trajets entre 2 bénéficiaires.