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Le 20 novembre journée internationale des droits de l’enfant

L’interpellation sur les droits de l’enfant à l’occasion de la journée internationale du 20 novembre, n’est pas passée inaperçue à Tours, sur la place Jean-Jaurès, en plein centre de la ville.

1er mai à Tours

Le Collectif 37 Notre Santé en Danger avait appelé à participer à la manifestation du 1er Mai à Tours, et à « Festi’luttes ». Cette initiative a été un réel succès, la manif étant particulièrement importante cette année (10 000 personnes) dans le cadre de la lutte contre la réforme des retraites.

Rassemblement à l'occasion de la journée mondiale de la santé

Le Collectif 37 Notre Santé et Sud Santé sociaux ont donc appelé à un rassemblement place Jean Jaurès à 13H, une heure avant la manifestation interprofessionnelle.

Un tract a été distribué à la population, pour refuser l'écroulement des systèmes de santé publics et de protection sociale qui réduisent l'accès aux soins et accentuent les déserts médicaux. Ils exprimaient également le refus des plans d'austérité en France et en Europe.

Le 7 mars la santé et l’action sociale étaient dans la rue

Le 7 mars le Collectif 37 Notre Santé en Danger avait appelé à nouveau à rejoindre la 6ème mobilisation contre le projet d’E. Macron de réforme des retraites. Rejeté par une grande majorité de l’opinion publique, le recul de l’âge de la retraite de 62 à 64 ans constitue une grave régression sociale alors que les inégalités de santé en France sont très importantes en fonction de la catégorie sociale, de l’emploi occupé ou du lieu de résidence.

Cette fois, les hospitalier.es avaient souhaité se regrouper pour partir en cortège vers le lieu de départ de la manifestation. C’est ainsi que 2 rassemblements ont eu lieu, un à Bretonneau avec SUD, CFDT, CFTC, FO et UNSA rassemblant une cinquantaine de personnes, et un autre au départ de Clocheville avec la CGT.

Dans la manifestation, la psychiatrie est toujours bien représentée, en particulier celle de Château- Renault, venue avec de grands panneaux présentant des caricatures dont certains faits par des patients.

Le social était également présent derrière la banderole Travail social en lutte. Les aides à domicile de l’ASSAD- HAD dont c’était la première grève. Elles savent bien qu’il leur sera impossible de faire leur métier jusqu’à 64 ans !

Alors que la France prévoit un budget de 413 milliards d’euros pour les armées entre 2024 et 2030, c’est autant qui n’iront pas pour les budgets sociaux, dont la santé et les retraites. Dans le même temps on nous annonce qu’il va falloir fermer encore une centaine de maternités, ce qui accentuera davantage les difficultés d’accès aux soins et influer défavorablement sur l’espérance de vie en bonne santé. La proposition de création d’un « CDI sénior » exonéré de cotisations sociales pour les employeurs va également continuer à accentuer le déficit d’argent pour la Sécurité sociale !

Ce sont bien des choix politiques qui sont fait et que nous combattons, il faut de l’argent pour la santé, la protection sociale, pas pour les actionnaires et pas pour faire la guerre !

Collectif 37 Notre santé en danger
collectifsante37@gmail.com

Pour une psychiatrie ouverte avec des moyens

Le 8 avril, le personnel s'est faite entendre au conseil d’administration du CHU de Tours.

Après le personnel de nuit venu rappeler son opposition à la nouvelle organisation des roulements de nuit pour pallier l'absentéisme, (voir article précédent), une trentaine de membres du personnel de psychiatrie dont des médecins est venue s'opposer aux nouveaux plans de restructuration de la psychiatrie.

"Il est urgent de prendre le temps pour ne pas aller à la catastrophe" a martelé l'un d'eux après que les uns et les autres ont expliqué que la situation était déjà intenable au point que des médecins et des infirmiers démissionnent. Il y a déjà de nombreux lits fermés à cause du manque de psychiatres. le service d'Accueil et de Crise aux urgences n'a pas été ré ouvert.

Il n'est donc pas envisageable de voir le projet du Nouvel Hopital Psychiatrique rassembler tous les secteurs sur Trousseau avec 84 lits de secteur adulte en moins. Les conséquences seront des patients attachés sur des brancards aux urgences, d'autres qu'il ne sera pas possible d'hospitaliser quand ils seront en crise et qui seront à la charge de leur famille ou bien, certains risquent de terminer à la rue ou en prison. C'est un délaissement total du soin de psychiatrie qui s'annonce avec ce plan.

La directrice a expliqué que sur l'enveloppe de 522 millions d'€ pour la rénovation du CHU, 41.5 étaient pour la psy avec 180 lits; mais il y a eu un surcoût pour un bâtiment qualitatif à 50,4 millions et l'ARS a demandé de réduire le coût. C'est ainsi que la capacité en lits a été réduite.

Le maire de Tours s'est dit préoccupé et inquiet de cette réduction. Il entend la priorité pour la psychiatrie et a exprimé sa volonté d’écrire au ministre de la santé qui lors de sa venue à Tours lui avait promis la fin des fermetures de lits. Il était déjà dubitatif sur le projet COPERMO. Il propose d’organiser une ou 2 réunions multipartites sur le projet médical avec des représentants des financeurs, le directeur de l’ARS, les professionnels, les députés et les usagers. Il pense qu’il faut faire de la prospective pour les 20 à 30 prochaines années.

Il propose une visite des services de psy avec des députés.

Cette intervention au conseil de surveillance a permis de faire bouger les lignes. Il faut continuer et élargir le mouvement

Une pétition est mise en ligne par le personnel mobilisé; il faut la faire tourner massivement sur tous les réseaux possibles et inimaginables ! pour donner du poids à la mobilisation, n'hésitez pas à la signer et à la faire signer.

Rassemblements Plan Blanc - Colère Noire du 28 décembre 2021

Suite aux annonces du CHRU du déclenchement du plan blanc et de sa reconnaissance de ne pas pouvoir assurer tous les soins par manque de personnel le Collectif 37 Notre santé en Danger appelait aujourd'hui à une journée d'action.

Manifestation sante, sociale et medicosociale du 14 septembre contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale.

A la veille des suspensions de contrat pour les soignants qui n’auraient pas leur vaccination contre la covid, cette manifestation a mobilisé de nouveau environ 150 personnes, contre l’obligation vaccinale et le passe sanitaire. Il a été rappelé qu’il ne s’agissait pas d’une manifestation antivaccins, mais bien de protester contre l’obligation vaccinale qui est faite aujourd’hui aux soignants, les héros d’hier, aujourd’hui montrés du doigt et stigmatisés comme s’ils devaient être responsables des contaminations.

Rassemblement et manifestation le jeudi 19 août 2021, RDV à 10h30 devant l’ARS, au Champs Girault à Tours

Face à la loi sur le pass sanitaire

Mobilisons nous pour le droit à la santé pour tous

Cette loi, du 5 août 2021, n’a pas seulement des conséquences sur les droits des salarié.es qu’elle divise et culpabilise pour éviter le débat public sur les politiques de santé et la désagrégation de l’hôpital public. Elle risque aussi de faire fuir les personnels des hôpitaux, des EHPAD, du domicile, déjà en difficulté de recrutement. Elle met à mal également l’égalité d’accès aux soins pour tou-tes les usager.es en le conditionnant à l’obligation de présenter le pass sanitaire ; elle remet ainsi en cause le principe de droit à la santé pour chacun. Déjà, la prise en charge de nombreuses pathologies, comme les cancers, a été reculée avec la crise du COVID, faut-il remettre des barrières pour l’accès aux soins ? D’après la loi, il faudrait justifier que la demande est urgente pour accéder aux soins sans le pass sanitaire ? Mais qui, sinon un médecin après examen, peut décider qu’une demande est urgente ou pas? Les notions d’urgence sont elle-mêmes très relatives, une douleur, une angoisse… peuvent prendre des proportions plus importantes sans accès aux soins, sachant que la médecine de ville est elle-même très réduite pendant l’été. Même si le barrage n’est pas complètement appliqué en fonction des situations, ce pass reste un frein psychologique et stressant pour les patients qui viennent en consultation pour un suivi de maladie chronique.

Communiqué de presse de l’Assemblée Générale des salarié-es d’Arc en ciel

Truyes, le 6 mai 2021.

De l’association ARC EN CIEL à la fondation Perce-Neige en mode « tontons flingueurs » !

Un vent de colére souffle au sein de la structure médico-sociale de Truyes en Indre et Loire.

Depuis le 3 mai la grève générale a été votée par l'assemblée générale des salarié-es, suite a des accusations fallacieuses et calomnieuses reprises par la direction envers une dizaine de salarié-es.

Plusieurs non renouvellement de contrats et de multiples entretiens disciplinaires sont en cours.

Depuis l’absorption de l’association ARC EN CIEL par la fondation Perce Neige, dont le siege est à Levallois-Perret bien loin de la réalité du terrain, les conditions de travail sont devenues insupportables pour la plupart des salarie-es.

Le climat social est délétère et suspicieux. En 18 mois, la quasi totalité d’un service a été évincé avec des modes de pression poussant le personnel à démissionner, à demander des ruptures conventionnelles, à être en incapacité de travail. Vague de licenciements, turnover important des équipes et management basé sur la division des équipes sont synonymes de maltraitance institutionnelle.

L’humain qui est au coeur du métier et des convictions des soignant-es, accompagnateur-trices, éducateur-trices est réduit à néant.

Cette situation de mal-être au travail est intolérable et inacceptable. Le souhait de chacun et chacune est de pouvoir venir simplement travailler dans des conditions sereines.

Cette institution a été ouverte en 1990, à force de courage, par une poignée de parents désireux de créer un endroit ou leurs enfants pourraient grandir, s’épanouir et vieillir dignement.

Soudé-es comme jamais, cest cela que les salarié-es souhaitent retrouver et conserver. Organisé-es de façon à ne pas léser les équipes et à ne pas faire subir aux résident-es les conséquences des décisions du directeur, les employé-es se soutiennent et se mobilisent. Un piquet de gréve est mis en place, des initiatives ont eu lieu et sont a venir.

Ils et elles demandent  :
L’arrêt des pressions de la direction sur les salarié.es du Hameau et du Clos et au sein de tous les services, l'arrét des glissements de tâches, des effectifs en nombre, le maintien de certains métiers et la fin de la précarité.

Un rassemblement de soutien aura lieu le samedi 8 mai à 12h sur le parking de I’Arc en Ciel, route de Cigogné à Truyes,

Une caisse de gréve a également été ouverte.

Un 1er mai dynamique et animé !

La manifestation de ce samedi 1er mai à Tours a rassemblé près de 2000 personnes, à l'appel des syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires; le collectif santé était présent avec sa banderole "Mon hôpital j'y tiens je le défends", dans une période où, malgré l'importance qu'il représente dans cette pandémie, les restructurations sont toujours en cours pour économiser des postes et des lits.

Les acteurs du spectacle et de la culture, particulièrement touchés par la crise, étaient bien présents également et ont animé la journée avec leurs revendications et leurs performances.

Festilutte qui regroupait la Confédération paysannes, Solidaires, le collectif santé... a emmené les manifestants jusqu'au pont de la Loire ou un spectacle de danses était organisé par le collectif des professeurs de danse, ainsi que des débats et des chants.

Le collectif santé est intervenu à cette occasion. Voici, en lien le contenu de son ntervention également diffusée sur radio béton

Comité d'"accueil" pour la visite des ministres Castex et Véran.

Les syndicats CGT, FO ET SUD avec le collectif santé ont organisé un comité "d'accueil " à l'occasion de la venue du premier ministre et  du ministre de la santé au  CHU de Tours. Ils venaient visiter la réanimation, la pneumo et le centre de vaccination. Le rassemblement syndical a été bloqué par les policiers venus en grand nombre investir l’hôpital pendant la visite.

Une délégation syndicale avec CGT, SUD et FO a été reçue par un conseiller. Les syndicats n'ont pas manqué de faire savoir qu'avec 10 % d'absentéisme sur l’hôpital dû aux mauvaises conditions de travail,  la situation était tendue pour le personnel. Il était donc scandaleux de demander encore un effort supplémentaire alors que rien n'avait été fait après la première vague. Les 50 % de déprogrammation faites par l’hôpital pour accueillir les patients atteints du COVID se font au détriment des autres patients. Le conseiller sous-entendait que le personnel avait été entendu avec le Ségur de la santé; rien n'est plus faux car en échange d'une coup de pouce sur les salaires bien insuffisant, les conditions de travail continuent à se dégrader et  les restructurations continuent avec les suppressions de lits.

Pour le CHRU, Les ministres ont annoncé mettre 165 millions d'€ sur la table en validant le plan de  restructuration du CHU mais celles-ci s'accompagnent de 38 lits en moins avec les postes correspondants, s'ajoutant aux 120 qui l'ont déjà été depuis 2018.  C'est donc une mauvaise nouvelle pour les patients et le personnel."

Le 21 janvier 2021, journée d'action dans la santé le social et le médicosocial

Professionnels et usagers sont venus manifester à Tours malgré la  tempête à l'appel des syndicats, CGT, SUD FO FSU et le collectif  Notre santé en danger.

Dans tous ces secteurs la situation aggravée par la pandémie n'est plus  supportable. Les "invisibles" qui s'occupent des "invisibles" dans le  social, et le médicosocial, ces exclus de la revalorisation des 183 € du Ségur ont demandé certes des augmentations de salaire, mais aussi dénoncé la casse organisée du travail social.