Le CH de Luynes (37) manifeste sa colère le 15 janvier dans la rue

En grève depuis le 22 novembre pour ses conditions de travail dégradées, le personnel de cet établissement est sorti dans les rues de Luynes pour manifester. (mettre le tract en lien ainsi que le premier article qui a été fait. Depuis cette date les négociations n'ont toujours pas abouti mais les grévistes se battent toujours contre le manque de personnel qui met en danger les résidents et les patients.

(voir également l'article de France Bleu : « La hiérarchie ne se rend pas compte du travail que l'on fait" : la colère monte à l'hôpital de Luynes »

Collectif 37 Notre santé en danger
collectifsante37@gmail.com

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Succès de la mobilisation à Clocheville

Le goûter revendicatif devant l’hôpital pédiatrique Clocheville, appelé par l’intersyndicale (CGT, SUD, FO CGC), le collectif Clocheville sous tension, et notre collectif, à réuni une bonne centaine de personnes ce mercredi 26 novembre, pour soutenir la grève entamée le 21/11.

Les exclus du Ségur ont fait entendre leur protestation le 15 décembre

À Paris,

Ils se sont retrouvés à près de 600 de divers coins de France de diverses catégories des "exclus du Ségur", du soin à domicile, de psychiatrie, du secteur du handicap, mais toutes et tous en colère par l'injustice de cette exclusion.

La manifestation était animée et colorée et bien expressive.

Une délégation a été reçue au ministère par un sous-fifre et renvoyé à l'attente des conclusions du rapport de la mission Laforcade.

Le gouvernement essaye de temporiser mais la colère monte et s'étend; dans une émission de France Inter un directeur d'EHPAD a demandé à la fin de l'émission de revaloriser les salariés du secteur du domicile.

À Tours,

Un rassemblement symbolique a eu lieu puisque l'appel était pour Paris. Il y a eu jusqu'à une vingtaine de personnes; une délégation a été reçue par le directeur de cabinet de la préfète et une cheffe de bureau. Le collectif santé faisait partie de la délégation pour exprimer le soutien des usagers à la revendication des professionnels car l'injustice qu'ils subissent, la faiblesse des salaires et donc les  difficultés de recrutement aggravent les problèmes d'effectifs qui retentissent  forcément sur la qualité de prise en charge des personnes.

Le rassemblement a été rejoint par la manifestation des cafetiers et restaurateurs qui subissent durement les fermetures administratives dues au COVID.

Ces mobilisations ne signent pas la fin de cette lutte. Un appel a été lancé pour participer à la grande journée nationale d'action du 21 janvier.

Communiqué du SMG - Justice pour les soignant.e.s ! Non au tribunal d’exception de l'Ordre des médecins

SMG

Nous reproduisons ici le communiqué du 25 février 2020 du syndicat de la Médecine Générale appellant à rejoindre le rassemblement de soutien au Dr Nayt, psychiatre, ce mercredi 26 février à partir de 8h45 pour son procès en appel devant la chambre disciplinaire du Conseil national de l'Ordre des médecins. 

Le Collectif 37 : Notre Santé en Danger appelle à relayer très largement ce communiqué.

Le SMG, comme d'autres organisations (cf. le communiqué de presse interorganisations joint) appelle à rejoindre le rassemblement de soutien au Dr Nayt, psychiatre, ce mercredi 26 février à partir de 8h45 pour son procès en appel devant la chambre disciplinaire du Conseil national de l'Ordre des médecins.
 
Elle a été condamnée en première instance à 3 mois d'interdiction d'exercice dont 1 ferme pour avoir établi un lien de causalité entre l'état de santé d'un patient et ses conditions de travail au sein de l'entreprise Bouygues. Cette dernière, à l'origine de la plainte, a renoncé à toute procédure après sa condamnation par le Conseil des prud'hommes et la Cour d'appel de Versailles à verser au patient 25 000 € de dommages et intérêts, pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et 3 000 € pour préjudice de santé. Mais le Conseil départemental de l'Ordre des médecins s'obstine lui à vouloir faire condamner le  Dr Nayt.
 
Il ne s'agit pas d'un phénomène isolé, mais bien d'une volonté explicite de l'Ordre des médecins, au profit des employeur.euse.s, de réduire au silence par une politique répressive visant à intimider des soignant.e.s qui ne font que leur travail dans le respect de leur éthique professionnelle. 
 
C'est pourquoi nous demandons :

  • l'abandon des poursuites contre Gaëlle Nayt en particulier,
  • l'interdiction de la recevabilité des plaintes des employeur.euse.s (tiers à la relation soignant.e-soigné.e) devant l'Ordre des médecins en général,
  • la suppression des chambres disciplinaires ordinales qui font encore une fois la preuve de leur nocivité.
  • initialement publié sur le site du Syndicat de la Médecine Général, le vendredi 25 février 2020.