Manif de soutien aux grévistes de l'ADMR le 18 février à Blois

Merci à Pascal Vallée pour ses photos artistiques en noir et blanc.

Après bientôt 2 mois de grèves, "les femmes debout" de l'ADMR de Blois avaient organisé avec leur syndicat CGT un rassemblement de soutien devant le conseil départemental qui s'est transformé en manifestation d'une centaine de personnes jusqu'au siège de l'ADMR. Elles ont été rejointes par les ouvriers de Tecalemit en grève contre le plan social qui touche leur entreprise. 

Le collectif 37 Notre Santé en Danger qui  fait connaître cette lutte depuis le début, est venu manifester son soutien avec une belle banderole.

Ana, représentante des grévistes de l'ADMR, a dénoncé le mépris que leur renvoient leurs dirigeants, renforçant leur colère. 

Leur banderole, "Celles qui prennent soin de nos chers Papis et Mamis doivent être augmentées" témoignait de leurs liens avec les usagers dont elles s'occupent et de l'engagement qu'elles mettent dans leur métier. 

La représentante de la fédération nationale CGT des organisme sociaux a apporté son soutien à cette lutte.

Une féministe a rappelé la lutte du 8 mars et d'autres luttes de travailleuses, victorieuses en Espagne après un long face à face.

Leur lutte doit être soutenue pour les droits des travailleurs.ses et les droits des femmes qui ne veulent plus être méprisées et invisibles. 

La manifestation s'est terminée par un moment convivial de partage de bon gâteaux préparés par les grévistes.

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Urgences : un decret assassin

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Lure le 14 juin 2018
Le gouvernement vient de modifier par décret l’organisation des urgences
( Décret n° 2018-427 du 31 mai 2018 modifiant l'article D. 6124-11 du code de la santé publique relatif à l'organisation de lignes de garde communes entre structure des urgences et structure mobile d'urgence et de réanimation)
Ce décret prévoit de maintenir, dans certains services d’urgence, la présence 24h/24 d’un seul médecin urgentiste pour assurer « l’accueil urgences » dans les murs et les sorties SMUR ; pendant la durée des départs en SMUR, il sera fait appel à un médecin d’astreinte, qui ne sera pas forcément un urgentiste, pour venir assurer la continuité du service dans un délai non précisé clairement par le décret.
La Coordination Nationale rappelle que l’organisation de l’accueil des urgences doit répondre à la nécessité d’assurer à chaque habitant 24 heures sur 24 une prise en charge en moins de 30 Minutes, par moyen terrestre, par des personnels formés à l’urgence et ne saurait être tributaire d’un quelconque volume d’activité.
La coordination se réjouit des réactions nombreuses et rapides des professionnels concernés (AMUF(urgentistes), SNPHARE(anesthésistes-réanimateurs), CGT santé.
Elle dénonce, par ailleurs la mise en œuvre par certaines Agences Régionales de Santé de ce décret avant même sa publication.
Afin d’assurer partout l’égalité d’accès aux soins d’urgences aux habitants, la coordination demande :
  • Le maintien (et la réouverture) des services d’urgence sur le territoire pour garantir l’accès en 30 mn
  • Le maintien dans chacun de ces services de deux lignes de garde de médecins qualifiés pour les urgences, du SMUR et des moyens techniques et humains qui lui sont réglementairement associés.
POUR EXIGER L’ACCÈS AUX SOINS DE TOUTES ET TOUS
PARTOUT, LA COORDINATION NATIONALE APPELLE AU
RASSEMBLEMENT LE 23 JUIN À PARIS,
PLACE DE LA REPUBLIQUE A 12H.
Image depuis Communiqué Urgences 14 06 2018 page 2
Image depuis Communiqué Urgences 14 06 2018 page 3

Mobilisation pour combattre les féminicides les violences sexistes et sexuelles

Dans le cadre de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, nous appelons à nous mobiliser pour en finir avec les féminicides et les violences sexistes ou sexuelles.Deux initiatives sont prévues: une mobilisation sur les réseaux sociaux le samedi 21 novembre et un rassemblement le mercredi 25 novembre à 18h. À l'heure où nous écrivons cet appel, 83 femmes sont mortes assassinées par leur conjoint ou leur ex-conjoint. Elles furent 152 en 2019. Combien seront mortes au moment où nous marcherons ensemble ? Nous sommes des millions de femmes ou assimilées comme telles à subir encore des violences sexistes et sexuelles qui nous tuent ou nous pourrissent la vie, que ce soit à la maison, au travail ou dans la rue.