Manif de soutien aux grévistes de l'ADMR le 18 février à Blois
Après bientôt 2 mois de grèves, "les femmes debout" de l'ADMR de Blois avaient organisé avec leur syndicat CGT un rassemblement de soutien devant le conseil départemental qui s'est transformé en manifestation d'une centaine de personnes jusqu'au siège de l'ADMR. Elles ont été rejointes par les ouvriers de Tecalemit en grève contre le plan social qui touche leur entreprise.
Le collectif 37 Notre Santé en Danger qui fait connaître cette lutte depuis le début, est venu manifester son soutien avec une belle banderole.
Ana, représentante des grévistes de l'ADMR, a dénoncé le mépris que leur renvoient leurs dirigeants, renforçant leur colère.
Leur banderole, "Celles qui prennent soin de nos chers Papis et Mamis doivent être augmentées" témoignait de leurs liens avec les usagers dont elles s'occupent et de l'engagement qu'elles mettent dans leur métier.
La représentante de la fédération nationale CGT des organisme sociaux a apporté son soutien à cette lutte.
Une féministe a rappelé la lutte du 8 mars et d'autres luttes de travailleuses, victorieuses en Espagne après un long face à face.
Leur lutte doit être soutenue pour les droits des travailleurs.ses et les droits des femmes qui ne veulent plus être méprisées et invisibles.
La manifestation s'est terminée par un moment convivial de partage de bon gâteaux préparés par les grévistes.

Contre le racisme, le fascisme et les violences d'état à Tours comme dans de nombreux endroits en France.
À un moment où l'extrême droite est banalisée, et où le RN visait à rentrer au conseil municipal, 600 à 700 manifestant.es dont beaucoup de jeunes ont crié leur refus de l'exclusion des immigré.es, du fascisme, de l'impunité policière et leur solidarité avec les peuples opprimés. Des interventions ont été faites en solidarité avec le peuple palestinien pour le collectif de solidarité Palestine 37. Une autre du collectif de solidarité Kanaky 37 a lancé l'appel à la manifestation à Paris le 21 février.
La chorale la petite rouge de Touraine a entamé des chants antifascistes.
Le personnel de nuit de l’hôpital de Tours était dans la rue le 21 mars.
Il fallait que la colère soit bien présente pour qu’une centaine de personnels de nuit sur 380 se retrouve dans la rue ce lundi de mars.
Les raisons de cette mobilisation se trouvent dans la volonté des cadres de changer l’organisation des plannings de nuit et donc de mettre en l’air des organisations de vie qui ne sont déjà pas faciles.
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Et un grand MERCI !!!!