À l'occasion du 7 avril...

À l'occasion du 7 avril, journée mondiale de la santé, une banderole revendicative a été accrochée sur les grilles de l'hôpital Bretonneau (CHRU de Tours)

Le Collectif avait proposé cette initiative à l'intersyndicale, dans le cadre de la campagne pour exiger des protections et des tests pour tous les soignants. 

Cette banderole a pu être mise face à celle de la direction de l'hôpital: "Merci pour vos Merci", celle-ci faisant dans le même temps appels aux dons pour soutenir les équipes du CHU. Sachant qu'avec le plan de restructuration COPERMO, c'est déjà 130 lits qui ont été supprimés ainsi que les postes correspondants, et que cette restructuration n'est pas terminée, au lieu de faire appel à la charité, nous appelons plutôt la population à défendre son hôpital public pour qu'il ait les moyens de soigner et d’accueillir toute la population.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Coordination Nationale, infos de la semaine

Notre système de prévention et de soins va mal. Il y a sans doute là dessus un vaste consensus à l’urgence de l’action. Ce sont sur les solutions que des divergences fortes apparaissent ! Même en plein été, le gouvernement agit ! De la communication, mais peut-être faut-il aussi lire entre les lignes !

Un débat animé sur les déserts médicaux le 28 mai à Tours

Le jeudi 28 mai, l'intersyndicale des retraité.es et le collectif santé ont présenté une soirée débat sur les déserts médicaux dans le cadres du CNP Cinéma national populaire aux Studio. 

>Ce sujet qui désespère rien qu'à l'évocation de son nom a pourtant suscité un riche débat et l’occasion de rappeler que la bataille pour la réponse aux besoins de santé peut être victorieuse.

Santé : on ne change pas une politique qui tue !

Soirée film & débat
Jeudi 14 octobre à 20h

Le C.N.P. aux Cinémas STUDIO
2 rue des Ursulines, 37000 Tours

La pandémie a mis en évidence à grande échelle les défaillances d’un système de santé soumis aux exigences de rentabilité capitalistes. Les conséquences sont immenses dans toute la société. Un «pognon de dingue» a pourtant été déversé mais pour qui ? Pour autant, les leçons ont-elles été tirées ? L’hôpital public craque de partout, principal recours pour les soins aux patient·es du Covid, avec la politique du flux tendu,  il ne peut pas répondre pleinement à ses missions sans mettre à mal le personnel et l’accès aux soins. La crise a donné raison aux soignant·es qui lançaient  le signal d’alarme depuis longtemps. Leur cri était justifié avant,

il l’est encore plus maintenant.