Des protections et des tests pour toutes et tous les soignant.es !

5 médecins sont décédés ces derniers jours. Nous n'acceptons pas de voir des soignant.es succomber pour venir en aide à la population. Chaque soir des applaudissements reconnaissent leur dévouement mais ça ne suffit pas. Il faut aller plus loin et réclamer les tests et les protections efficaces  pour toute la chaîne des soignant.es depuis l’hôpital jusqu'à tous les types de prises en charge à domicile ou dans les établissements. Ils ne doivent plus craindre ni pour leur santé, ni d'être contaminant.es pour leurs patient.es ou leurs proches.

5 médecins sont décédés ces derniers jours. Nous n'acceptons pas de voir des soignant.es succomber pour venir en aide à la population. Chaque soir des applaudissements reconnaissent leur dévouement mais ça ne suffit pas. Il faut aller plus loin et réclamer les tests et les protections efficaces  pour toute la chaîne des soignant.es depuis l’hôpital jusqu'à tous les types de prises en charge à domicile ou dans les établissements. Ils ne doivent plus craindre ni pour leur santé, ni d'être contaminant.es pour leurs patient.es ou leurs proches.

Le collectif 37 Notre Santé en Danger propose de mettre une pancarte à la fenêtre chaque soir à 20h avec:

DES PROTECTIONS ET DES TESTS POUR TOUTES ET TOUS LES SOIGNANTS

Quelques exemples
(cliquez pour accéder à la galerie des images)

Si vous voulez chanter pour inaugurer votre nouvelle pancarte, voici une suggestion :

Et voici encore d'autres idées proposées par ATTAC.

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Pot de victoire à Blois pour la réintégration d'Ana

Le 22 novembre avait lieu à Blois dans les locaux de la CGT un pot de victoire pour la réintégration d'Ana dans son emploi à l'ADMR d'aide à domicile. Elle avait avec ses camarades mené une longue lutte puis une grève au moment et après le Covid pour obtenir les protections nécessaires et ensuite pour se voir reconnaitre réellement et concrètement comme travailleuses essentielles. Leur salaire, le SMIC souvent à temps partiel, ne leur permettait pas de vivre correctement, d'autant plus que le temps passé entre deux personnes suivies n'était que partiellement pris en compte.  Leur lutte avait des répercussions nationales car la cotation des temps de trajet est décidée nationalement. Elle est toujours en cours et Ana et ses camarades n'ont pas baissé les bras.

La direction de l'ADMR n'avait pas supporté d'être remise en cause et avait mis à pied Ana, déléguée syndicale combattive de la CGT, en vue d'un licenciement depuis le 20 février. Après une longue bataille, elle vient d'être réintégrée depuis le 6 novembre. L'inspection du travail a par 2 fois refusé son licenciement

Le collectif 37 notre santé en danger était venu soutenir les grévistes lors de leurs piquets de grève qui se tenaient par tous les temps même très froids et a tenu à revenir pour le pot de victoire. 

Pour le collectif santé la protection des travailleuses dans la santé ou le social est indispensable pour une bonne prise en charge des personnes dont elles s'occupent.  n du travail par deux fois a refusé son licenciement. La lutte paie! Et elle continue car Ana et ses camarades vont continuer à se battre pour le paiement complet des trajets entre 2 bénéficiaires.  

Soutien au personnel de la périnatalité d'Ambroise

La ville d'Amboise est plus connue pour son château que pour son hôpital. L'attention est plus mise sur le tourisme que sur la santé des habitants.
Après la fermeture de la maternité, de l'oncologie et du laboratoire, c'est au tour de la périnatalité d'être sur la sellette.
A l’appel du personnel de la périnatalité, de FO , SUD de l’hôpital et de l’UL CGT d’Amboise, plus d’une centaine de personnes se sont retrouvées samedi 14 octobre devant l’hôpital d'Amboise, rassemblant le personnel, les femmes ayant utilisé la périnatalité, les militants syndicaux. Le collectif santé soutenait ce rassemblement.
La maternité d’Amboise est déjà fermée depuis plusieurs années. C’est au tour de la périnatalité, qui n’est budgétée que jusqu’à la fin de l’année, d'être touchée. L’Agence Régionale de Santé supprime 250.0000 € considérant que c’est à l’hôpital de Tours de payer. Il y a actuellement 8 sages-femmes et 4 auxiliaires. L’ARS veut fermer l’hébergement et continuer les consultations. Actuellement les femmes viennent parfois 2h après l’accouchement de l’hôpital Bretonneau de Tours à 25kms d'Amboise. Elles peuvent rester 3, 4 jusqu’à 5, 6 jours en fonction des besoins. Une sage-femme expliquait l'importance de ces premiers jours pendant lesquels les liens se créent entre la mère et l'enfant. Ce n’est pas seulement de la technique, c’est un soin global comprenant l’aspect psychique ; il faut montrer comment on s’occupe d’un bébé d’autant plus que dans la société actuelle il n’y a pas toujours l’entourage familial pour assurer la transmission. Il faut pouvoir prévenir les dépressions du post-partum. L’avenir ultérieur de l’enfant est très dépendant de cette primo-relation entre la mère et l’enfant. Il ne faut pas voir que le médical pur, or, c’est vers cela que s’oriente la politique budgétaire actuelle, tendant à développer les" usines à bébés".

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