L’écho des Comités de la Coordination Nationale

Voici une carte interactive de « l'écho des comités » issu de la « lettre d'information » de la Coordination Nationale des Hôpitaux et Maternités de Proximité.

Les « échos » des quatre dernières lettres sont reportés par défaut mais il est possible d'en afficher plus en modifiant l'intervalle de temps affiché en tête de carte.

Les échos des comités sont représentés par une « goutte » sur laquelle il suffit de cliquer pour en voir le détail. Lorsque, au cours de la période affichée, plusieurs échos existent pour un même comité, ceux-ci sont rassemblés dans une bulle verte qu'il suffit de cliquer pour les faire apparaître individuellement.

DECIZE - 58
46.8289
3.45853
CONCARNEAU
47.87254
-3.9176899
SARLAT
44.49685
1.12833
LE BLANC
46.63313
1.06317
SISTERON
44.19449
5.94345
AUDIERNE
48.02369
-4.539929
BRIEY - 54
49.24955
5.93827
SISTERON - 04
44.19449
5.94345
MONTCEAU LES MINES - 71
46.67817
4.36666
SISTERON - 04
44.19449
5.94345
PITHIVIERS - 45
48.17235
2.2512
LE BLANC - 36
46.63313
1.06317
CHÂTELLERAULT-LOUDUN - 86
46.822673
0.510379
SARLAT - 24
44.49685
1.12833
SISTERON - 04
44.19449
5.94345
FEURS - 42
45.744052
4.223468
LANNION - 22
48.756327
-3.451123
GUINGAMP – 29
48.56279
3.14948
SARLAT - 24
44.49685
1.12833
PARIS
48.827737
2.379217
Le ROUVRAY -  76
48.23118
1.6766
BEAUMONT SUR OISE, MERU, SAINT MARTIN – 95
49.31727
2.283072
MULHOUSE – 68
47.7517
7.34367
DECAZEVILLE - 12
44.56252
2.24881
AUCH - 32
43.64733
0.58464
PRIVAS - 07
44.73471
4.59783
BESANCON - 25
47.24276
6.0254
VIRE - 14
48.83919
-0.889999
FOREZ - 42
45.634529
3.841233
MOUTIERS  -  74
45.48402
6.52953
SARLAT  -  24
44.49685
1.12833
ARDENNES
49.61618526
4.640687113
VIERZON - 18
47.22278
2.0664
DINAN - 22
48.45422
-2.0479799
PARIS - 75
48.827737
2.379217
PRIVAS - 07
44.73471
4.59783
BEAUMONT SUR OISE - 60
49.31727
2.283072
THOUARS – 79
46.985362
-0.210241
SISTERON - 04
44.19449
5.94345
FINISTÈRE - 29
48.180512
-3.989788
SISTERON
44.19449
5.94345
REMIREMONT - 88
48.01729
6.58987
CONCARNEAU - 29
47.87254
-3.9176899
MORLAIX - 
48.57706
3.82618
TOURS – 37 
47.38846
0.68957
TOULOUSE - 
43.60579
1.44863
FEURS - 42
45.744052
4.223468
PRIVAS - 07
44.73471
4.59783
DIE - 26
48.96922
2.48701
SISTERON - 04
44.19449
5.94345
MOISSAC - 82
44.1033
1.08216
QUILLAN - 11
42.87532
2.18237
NANCY - 88
48.68954
6.18335
REMIREMONT - 88
48.01729
6.58987
GUINGAMP - 22
48.56279
3.14948
PRIVAS - 07
44.73471
4.59783
SARLAT - 24
44.49685
1.12833
FEURS - 42
45.744052
4.223468
TOULOUSE - 31
43.60579
1.44863
EPINAL - 88
48.17572
6.4497
BRIVE - 
43.46693
0.85603
SISTERON - 
44.19449
5.94345
SARLAT - 24
44.49685
1.12833
DOUARNENEZ - 29
48.09242
-4.33041
MANOSQUE - 04
43.83142
5.78427
CONCARNEAU - 29
47.87254
-3.9176899
RAMBOUILLET - 78
48.64367
1.8265
TOURS  - 37
47.38846
0.68957
LA REOLE - 33
44.58222
-0.03651
BORDEAUX - 33
44.8367
-0.58107
DIE - 26
48.96922
2.48701
LE BLANC - 36
46.63313
1.06317
ROUEN - 76
49.43973
1.069521
DINAN - 22
48.45422
-2.0479799
BAR LE DUC  - 55
48.77099
5.16482

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Selon le baromètre 2026 de France Assos Santé quatre Français.e.s sur 10 ont un des difficultés pour obtenir un rendez-vous médical au cours des douze derniers mois écoulés. C’est encore moins bien que les années précédentes. Et quand un rendez-vous est obtenu, le délai en est trop long, ou encore il n’est obtenu qu’avec un praticien libéral pratiquant des dépassements d’ honoraires, de plus en plus fréquents y compris pour 50 % des malades en affection longue durée ( ALD ) dont le suivi et le traitement sont indispensables.

1er mai 2026

Le collectif 37 notre santé en danger appelait comme tous les ans à participer à la mobilisation du 1er mai.

La manifestation a réuni environ 2000 personnes venues particulièrement dénoncer les attaques indécentes du gouvernement contre ce jour férié chômé et payé, héritage historique des luttes ouvrières. La banderole de tête exigeait la paix entre les peuples.

Mais que fait Nicolas Hulot dans ce gouvernement?


Vendredi 17 novembre, plusieurs associations regroupées autour de « France Nature Environnement – Centre-Val de Loire » présentaient, au Mega CGR de Tours, le film de Jean-Paul Jaud : « Nos enfants nous accuserons »  suivi d’un débat en présence  du réalisateur.

Nos enfants nous accuserons

Le film commence par un bilan sanitaire de la pollution d’origine agricole et raconte ensuite l’histoire du village de Barjac, dans le Gard, au pied des Cévennes, où le maire a décidé de faire face en faisant passer la cantine scolaire en Bio.

Les professeurs Charles Sultan, prix mondial d’endocrino-pédiatrie en 2011, responsable du groupe INSERM CHU de Montpellier (1, 2  et 3) et Dominique Belpomme, cancérologue et président de l’ECERI, l’Institut Européen de recherche sur le cancer et l’environnement (1),  participent à ce bilan et dénoncent les effets des pesticides sur la santé.  Tous les deux demandent, au nom de la survie de l’espèce, l’interdiction pure et simple des produits chimiques utilisés, en grande majorité, par l'agriculture productiviste. 

Le film rappelle que :
- Chaque année en Europe, 100 000 enfants meurent de maladies causées par l’environnement.
- Au moins 70% des cancers sont liés à l’environnement dont 30% à la pollution et 40% à l’alimentation.
- Chaque année en France, on constate une augmentation de 1,1% des cancers chez les enfants.
- En France, l’incidence du cancer a augmenté de 93% en 25 ans chez l’homme
- Le déclin spermatique, indice de la fécondité, est de 50% en 50 ans

Le débat qui suivit fut vif entre agriculteurs « dits conventionnels » et ceux « passés en bio », étant entendu que ce sont les premiers qui utilisent, au nom de la production, la très grande majorité des produits chimiques: pesticides (dont le tristement fameux glyphosate) et engrais (azote, phosphates, potasse et nitrates) qui polluent l’air, l’eau des nappes phréatiques et les sols et qui se retrouvent dans nos assiettes.

Il n'est pas question ici de faire le procès de ces agriculteurs productivistes,  « dits conventionnels » qui sont souvent les premières victimes de leurs épandages. S'ils continuent à utiliser des produits qui nous empoissent mais qui les empoissent également, eux et leurs proches, c'est parce qu'ils sont devenus les otages d’un « agro-business » qui ne respecte rien. 
Ils sont souvent lourdement endettés, très isolés et totalement dépendants de fortes subventions pour vivre. 
Comment, en 70 ans, sommes-nous passés d’une production paysanne qui « faisait du bio sans le savoir » à l’agriculture productiviste actuelle ? 
Cette dérive dramatique est racontée dans l'excellent livre de P. Bitoun & Y. Dupont, "le sacrifice des paysans". 

Heureusement, de plus en plus d'agriculteurs en ont assez et décident de rompre avec ce mode de production « mortifère » en renonçant à l'usage des produits chimiques, dits « phytosanitaires », qui sont en réalité des poisons. Car des solutions existent, mais leur mise en oeuvre nécessite souvent beaucoup d'efforts, d'imagination et de courage. Heureusement, ceux qui s'engagent dans cette voie sont soutenus, au niveau régional, par des organisations professionnelles responsables telles que Terres de liens, pour l'achat et la redistribution des terres,  Impac37 l'Adear37, le Gabbto, l'Alter'énergies, Atable, et la Confédération Paysanne pour l'aide à l'installation et le conseil. Mais ils sont surtout soutenus par une demande croissante des consommateurs qui doivent  maintenant faire entendre leur voix.

Label énergies locales le film documentaire de Damien Mansion actuellement en préparation (et en cours de financement sur la plateforme Ulule) compte bien expliquer comment « Autour de l’installation de "nouveaux paysans" maraichers sur l’agglo de Tours, c’est toute une économie locale et collaborative qui se met en place »



Mais le lobby des pesticides  « veille aux grains » ou plutôt à ses énormes intérêts en déployant les grands moyens pour nier la dangerosité de ses produits et faire croire que  « les pesticides sont une assurance récolte pour les paysans ».

La suppression des aides au maintien de l'agriculture bio, après trois ans d'installation et cela dès 2018, est un nouveau coup dur porté à la filière par le gouvernement, en accord avec la FNSEA. En effet, la conversion en bio demande plusieurs années pour être rentable et au bout de trois ans, une telle exploitation est encore bien fragile.
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Mercredi 25 octobre 2017, la Commission Européenne n’est pourtant pas parvenue, une fois de plus, à rallier le nombre nécessaire de gouvernements européens pour renouveler l’autorisation du glyphosate. Mais la position du gouvernement français, est des plus confuses et la crédibilité de Nicolas Hulot en sort encore un peu plus affaiblie, alors: « que fait Nicolas Hulot dans ce gouvernement? »