Jeudi 18 février, allons soutenir les grévistes de l'ADMR à Blois

Lundi 15 février, Nous avons rencontré une nouvelle fois les aides à domiciles de l'ADMR qui en étaient à leur 58 ème jour de grève. Bien sûr la fatigue s'accumule, mais elles n'en restent pas moins debout et déterminées, chaque jour apportant des éléments nouveaux et des avancées dans la lutte. Après le grand article du Monde de samedi 13 février "Une grève illimitée d'aides à domicile contre le "mépris", c'est le journal Marianne qui s'est déplacé avec un photographe pour un article en préparation. La reconnaissance de l'importance nationale de leur lutte n'est plus à démontrer.

Ce jour-là, elles ont rencontré 2 membres du conseil départemental dont un vice-président qu'on voit sur une photo.

Elles sont d'autant plus remontées qu'elles savent que l'ADMR a une réserve importante qui permettrait largement de répondre à leurs revendications qui ne sont pas mirobolantes mais qui ne sont que justice et reconnaissance de leur réel travail.

Elles organisent avec la CGT 41 un rassemblement le 18 février
à 14h, devant le conseil départemental,
Place de la République à Blois.

Ce soutien ne doit pas se limiter au 41.

Nous invitons tous ceux et toutes celles qui ne supportent pas qu'elles soient exploitées et traitées avec ce mépris à venir les soutenir ce jour-là. Nous pourrons organiser le covoiturage.

Une cagnotte en ligne est également ouverte.

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Le 16 mai rassemblement pour les EHPAD à Tours

Une 60ne de personnels et usager.es se sont rassemblés le 16 mai devant l’ARS départemental de Tours à l’appel des organisations syndicales, FO , CFE CGC acteurs santé, SUD santé sociaux et le collectif 37 Notre Santé en Danger.

Un rendez-vous avait lieu avec la directrice départementale de l’ARS et son adjointe pour exiger des conditions de travail décentes et des prises.

Le collectif santé a demandé des précisions sur le budget alloué aux département sachant qu’il y a des annonces contradictoires : 10 milliards + 10 milliards d’économies prévues en 2024 sur les services publics, les hôpitaux, la sécu les collectivités locales et d’un autre 650 millions d’€ annoncés le 23 avril pour les EHPAD et la loi bien vieillir du 8 avril 2024 qui fait beaucoup de promesses.

 La loi bien vieillir notamment qui prétend lutter contre les maltraitances dédouane à bon compte le gouvernement en favorisant les signalements, alors qu’il faudrait d’abord mettre fin à la maltraitance institutionnelle qui oblige le personnel à courir pour s’occuper des résidents. Comment accueillir des animaux quand il y a déjà du manque de personnel?

Rien n'est dit sur le nombre de personnels par résident, la formation de ce personnel, l'encadrement des bénéfices des EHPAD privés ; comment éviter la maltraitance institutionnelle dans ces conditions?

Le prix des EHPAD est tel qu'une partie de la population ne peut même pas envisager d'y aller.

La directrice a répondu que c’était trop tôt ou trop tard mais qu’elle ne pouvait nous dire les moyens alloués aux départements.

 Par contre, elle met tous les dysfonctionnements sur le dos des directions d’établissements qui ne gèrent pas bien les moyens alloués.

Par ex à l’EHPAD de Loches où il n’y a plus d’infirmière de nuit, un partenariat a été fait avec une HAD qui couvre 35 établissements. Si un résident a besoin d’antalgique type morphinique qui ne peut être donné par une aide-soignante il doit attendre de longues heures pour être calmé le temps qu’une infirmière puisse être disponible ou bien le renvoyer aux urgences.

Quand on réduit les fonds des services publics, des collectivités locales comment permettre aux EHPAD de fonctionner correctement ?

Les personnels ont décrit leurs conditions de travail et la perte de sens qui leur fait pour une partie quitter ce travail.

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Cette mobilisation est une étape pour aller plus loin en prévision de nouvelles initiatives

Collectif 37 Notre santé en danger
collectifsante37@gmail.com

Soirée débat : Quel avenir pour l’hôpital ?

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NewImageLe débat était animé par la présidente du collectif Notre Santé en Danger et une infirmière de SUD du CHU dont il faut souligner le courage vu les menaces de la direction du CHU à l’encontre des salariés et syndicats pour qu’ils ne s’expriment pas publiquement sur les dangers concernant les plans de restructuration de l’hôpital.