Manifestation dans la santé du 14 février à Tours et à Chinon

Voici une vidéo et quelques photos de la manifestation dans la santé du 14 février à Tours et à Chinon dont l’hôpital doit affronter un redressement financier de la part de l’Agence Régionale de Santé (comme l'hôpital de Loches) et dont la maternité est accusée de creuser le déficit!

700 manifestant.es étaient présent.es à Tours et 550 à Chinon.

Les cortèges ont été accompagnés par l'intersyndicale départementale contre la réforme des retraites en particulier celle des cheminots.

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L’heure est à la mobilisation massive. Les propositions gouvernementales pour le Projet de Loi Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) si elles sont mises en œuvre aggraveront encore les impasses financières des établissements publics hospitaliers

un Jeudi de la Colère

Aujourd’hui, jeudi 17 mai, les personnels du CHRU de Tours et des services en grève étaient mobilisés, place Jean Jaures avec les salariés de la Croix rouge d’Indre et Loire pour manifester leur colère face à la dégradation de leurs conditions de travail qui met en danger la qualité "minimale" des soins.


Cette manifestation a été marquée par une dénonciation des conditions de fonctionnement du CHRU devant un parterre de salariés et d'usagers de l'hôpital couchés au sol.


Cet événement a fait l'objet d'un article dans la Nouvelle République du 18 mai 2018.

Intervention au conseil de surveillance du CHU de Tours

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Ce matin, jeudi 22 juin 2018, une quarantaine de représentants du personnel des services en lutte de l’hôpital de Tours (pneumologie, urgences, réanimation médicale et kinés) avec les syndicats Sud et CGT et le soutien de FO sont intervenus au conseil de surveillance du CHU de Tours pour dénoncer leurs conditions de travail dégradées et aggravées par les restructurations. Ils ont exprimé leurs revendications en démontrant les conséquences, pour le personnel et les patients, des suppressions de personnel, du passage en 12h pour la réanimation et du manque de kinésithérapeutes.

Cette instance est consultative mais rassemble les décideurs administratifs et politiques de la région et du département : le maire de Tours (président du conseil de surveillance), la direction de l’hôpital, les représentants de l’Agence régionale de santé, du département et de la région.

Pour les usagers, le collectif 37 « Notre santé en danger » a remis, à cette occasion, sa pétition de défense de l’hôpital, contre les restructurations qui imposent les suppressions de postes, les fermetures de lits et de sites, avec à ce jour 1650 signatures, ainsi que sa lettre ouverte à la directrice qui avait refusé de les recevoir.

Pour l’instant ces revendications n'ont pas reçu de réponse sauf l’accord du Maire de recevoir le personnel et d'intervenir auprès de la ministre pour les kinés.