30ème Rencontre de la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de proximité

A560376F 0610 43ED 97C3 C1E505F7C943Les 30ème Rencontre de la Coordination Nationale auront lieu les 5-6-7 Octobre 2018 à Luçon.
Afin d’être en mesure d’organiser au mieux l’hébergement des participants et leur accueil qui se fera à partir du vendredi 5 octobre 2018 au soir, nous vous demandons de compléter la fiche d’inscription qui est à remplir et à retourner si possible avant le 10 Septembre à l’adresse suivante :
cda12550@coordination-defense-sante.org

Lucon Vendée

PROGRAMME

Vendredi 5 octobre

15 h 30 : pour celles et ceux qui le peuvent, rendez-vous devant l’hôpital pour remettre le panneau mis lors de la plantation du chêne pour la 11ème rencontre.
A partir de 17 h 30 : accueil à l’Espace PLAISANCE, chemin de la Motte des quatre Seigneurs
19H. : repas-auberge espagnole, comme d’habitude : vous apportez vos spécialités locales, nous nous chargeons du reste.
20 h à 22 h : Débat public : « Un centre de santé, comment ça marche ? » avec Éric May, Benjamin Cohadon, Coordonnateur du centre de santé communautaire d’Echirolles (en attente de confirmation) et un membre du centre de santé de la Roche sur Yon (nom à confirmer).
Départ chez vos hôtes.

Samedi 6 octobre

8 h 15 : accueil Salle des Fêtes, 2 rue de l'Hôtel de ville
9 h : début des travaux, mot du Maire
9 h 15 à 11 h : suite des débats du vendredi soir (Éric May peut rester)
11 h : pause et point presse
11 h 30 : Atelier sur la Sécurité Sociale du XXIe siècle : PLFSS 2019 et propositions pour le 100% Sécu, avec Jean-Claude Chailley, Philippe Batifoulier, universitaire (en attente de confirmation), un e syndicaliste de la Sécurité Sociale et un-e intervenant-e d’Harmonie Mutuelles.
13 h : repas
14 h : reprise des travaux et synthèse
16 h : pause 16 h 30 à 18 h 30 : Quelle stratégie pour la Coordination nationale ?
19 h: repas suivi d’une soirée festive

Dimanche 7 octobre

8 h 15 : accueil
9 h : assemblée générale statutaire : rapport d’activité, bilan financier et votes ; présentation de la modification des statuts pour les cotisations et vote ; renouvellement du CA et vote ; renouvellement du Bureau et vote du CA.
12 h 30 : distribution des paniers pique-nique et fin des rencontres

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Clocheville : Patrimoine historique de la ville

Evolution de l’hôpital

L’hôpital de Clocheville ouvre en 1881 avec 16 lits pour les enfants pauvres de tours de 4 à 14 ans

Après la mort de la comtesse, à la fin du XIX ième siècle l’hôpital comportait 60 lits, 6 religieuses, un couple de concierge, une fille de cuisine, quelques auxiliaires.

4 types de bâtiments

Sol + construction des legs : Jules Verne et Charles Perrault (côté actuelle rue de Courset)

Sol des legs + construction CHR : Jean de la Fontaine (1964?)

Sol CHR (hors legs) + construction et acquisition CHR (Andersen et Georges Sand et espace médico psychologique + espace de recueillement))

Maison des Parents (dont une partie sol des legs)

Le CHRU Gatien de Clocheville de nos jours

En 2016, l'hôpital Clocheville compte au total 213 lits, dont 115 en médecine générale, 80 en chirurgie, 5 en moyen-séjour, et 13 en long-séjour8. Il est équipé, entre autres, d'un scanner, d'une IRM et d'un tomographe9.

L'hôpital comprend au total dix services, dédiés à la pédiatrie :

  • Anesthésie-réanimation
  • Chirurgie orthopédique traumatologique
  • Chirurgie viscérale et plastique
  • Médecine
  • Neurologie et CRTLA (Centre de Référence des Troubles du Langage et des Apprentissages)
  • Pharmacie
  • Radiologie
  • Réanimation et médecine néonatale
  • Soins de suite pédiatrique
  • Urgences
  • L'hôpital Clocheville bénéficie également de l'intervention de nombreuses associations aidant les enfants à mieux supporter leur séjour à l'hôpital, telles que Les Blouses Roses, Le rire médecin ou encore Sapeurs-Lipopette. Elles interviennent régulièrement à l'hôpital en proposant aux patients des lectures de livres, des animations festives ou encore des ateliers cuisine.

Les bâtiments du CHRU sont nommés selon des personnages historiques. Ainsi, on trouve notamment les bâtiments C01 Charles Perrault, C06 Jules Verne ou encore C16 Jean de la Fontaine.

L'hôpital dispose aussi d'un bâtiment (le C09) destiné à accueillir les parents des enfants hospitalisés n'habitant pas dans la commune de Tours. La gestion de ce bâtiment est confiée à l'association La maison des parents. Elle propose un hébergement en pension complète pour la famille d'un patient, et peut aussi accueillir un patient en soin ambulatoire sous certaines conditions.

Conclusion

Ces recherches montrent que l’hôpital pédiatrique de Clocheville s’inscrit dans une longue histoire de la vie tourangelle.

Faisant l’objet d’un don à la ville de Tours suite au vœu avant sa mort en 1853 de Gatien de Clocheville pour les enfants pauvres et malades Il a été inauguré en 1881.

Il s’est développé, passant de 16 lits au moment de l’ouverture à 213 lits en 2016. Depuis ce temps, les tourangeaux ont bénéficié d’un hôpital dédié aux enfants leur permettant d’avoir un accueil spécifique et une sécurité dans leur prise en charge.

Il n’est pas pensable pour la majorité d’entre eux qu’il puisse disparaître pour des raisons financières, sachant que l’emplacement au centre ville suscite bien des appétits immobiliers! Peut-on sacrifier la santé des enfants pour ces intérêts financiers? Il est plus facile de détruire que de construire pas-à- pas un hôpital qui a un aura régional et même au-delà.

Les professionnels pédiatriques viennent s’y former. Le personnel a un savoir faire auprès des enfants. Quoi de plus précieux?

Ces éléments d’archive montrent qu’on ne peut pas extirper cette histoire au nom de projets immobiliers. Il faut garder un hôpital spécifique pour enfants

Une Partie ancienne de l’actuel bâtiment Jules Verne donnant sur l’actuelle rue de Courset qui à l’époque ne va pas jusqu’au boulevard Béranger, c’est une impasse qui sera complétée par un legs de Gaston Paillhou,

Pour le droit à l'avortement en France et partout dans le monde rassemblement le lundi 28 septembre à 18h place Jean Jaurès à Tours

L'IVG, en France le compte n'y est pas

5000 femmes partent à l'étranger chaque année pour avorter parce qu'elles ont dépassé les délais légaux. En effet, en France, une femme a seulement 12 semaines pour avorter.

Faire respecter notre droit à l’IVG est rendu chaque année plus difficile du fait de la fermeture de nombreux centres d’Ivg (civg) : les restructurations hospitalières et la fermeture des maternités de proximité ont un impact direct sur l’accès à l’ivg.

Il est également encore aujourd’hui difficile de trouver des professionnel.les pour pratiquer l’ivg. car elle est encore considérée comme un acte médical à part. En effet, au delà de la clause de conscience générale s'appliquant aux médecins pour tout acte médical (qui leur permet de refuser telle ou telle pratique), l'IVG est concernée par une clause de conscience spécifique. Certain.es professionnel.es qui ne pratiquent pas d'IVG refusent d’orienter les patientes, alors que la loi les y oblige..

Et on interdit aux sages femmes de pratiquer des IVG instrumentales (non médicamenteuses)

Par ailleurs, les jeunes n’ont pas toujours accès aux informations qui leur permettraient de faire valoir leurs droits. La loi Aubry du 4 juillet de 2001 prévoit 3 heures d'information sexuelle obligatoire, chaque année et par an pour chaque niveau de scolarité mais elle n’est pas appliquée, il est temps que ça change, la situation doit évoluer.

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Une proposition de loi a été déposée à l'Assemblée nationale de façon transpartisane pour augmenter de deux semaines les délais et supprimer la double clause de conscience. Nous soutenons cette proposition de loi qui sera débattue le 8 octobre.

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