Des soirées débat pour comprendre

24 juin 2011

Une soirée débat est organisée à St Pierre des Corps : « La santé en danger en Touraine» avec Francoise Nay, perte d’autonomie, hôpitaux de proximité en sursis, déremboursements, etc..) médecin gériatre membre de la coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité

24 novembre 2011

Une soirée débat est organisée à St Pierre des Corps : « Santé et Accès aux soins, quel avenir pour la protection sociale ? » avec Bernard Teper, membre du conseil scientifique d’ATTAC, pour expliciter les enjeux de la santé et de notre protection sociale aujourd’hui.

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Coordination Nationale, infos de la semaine

Hypocritement, le gouvernement ne touche pas aux franchises comme il s'y était engagé, mais en augmente le plafond : ce sont les plus malades qui vont devoir financer le « trou » de la sécu, ceux qui ont besoin de plusieurs médicaments, de consulter souvent, alors que le prétendu déficit de la sécu n’est du qu’à un manque de recettes. Comble de l'hypocrisie, la ministre de la santé explique que les "plus fragiles", parlant, entre autre, des bénéficiaires de la CMU, sont exonérés des franchises. C'est une très mauvaise excuse, c'est le genre de mesures qui reposent sur des seuils, qui fragmentent notre société ! Une vraie bonne mesure serait de supprimer les franchises !

Un débat animé sur les déserts médicaux le 28 mai à Tours

Le jeudi 28 mai, l'intersyndicale des retraité.es et le collectif santé ont présenté une soirée débat sur les déserts médicaux dans le cadres du CNP Cinéma national populaire aux Studio. 

>Ce sujet qui désespère rien qu'à l'évocation de son nom a pourtant suscité un riche débat et l’occasion de rappeler que la bataille pour la réponse aux besoins de santé peut être victorieuse.

La température monte à Clocheville

Mardi 16 juin à 14h, le personnel de l’hôpital pédiatrique de Clocheville avec l’intersyndicale CGT, SUD et CFDT ont tenu une assemblée générale dans la cour de l’établissement et marqué une heure de grève, avec le mot d’ordre : « Ça suffit, les enfants méritent mieux, les professionnels aussi »