Soutien aux exclus du Ségur le 15 décembre à 15h place de la préfecture à Tours

lls font partie des premiers de corvée qui travaillaient pendant le confinement et continuent à s'occuper de nos proches, dans les soins à domicile, les foyers pour personnes âgées ou handicapés... mais ils ont été exclus des revalorisations du Ségur. Pour le même travail ils se retrouvent avec une différence de salaire de 183 €. Ils se battent pour obtenir "à travail égal, salaire égal". Ce n'est que justice et, sachant que ces professions souvent féminisées sont peu ou mal rémunérées , les recrutements sont difficiles; nous devons les soutenir pour le respect de ces salarié.es et des personnes dont elles s'occupent.

Un rassemblement national pour les "exclus du Ségur" est prévu le 15 décembre.
À Paris, il aura lieu de 13h00 à 16h00, place Laroque (angle avenue Duquesne/avenue de Ségur).

Un petit bus de 23 places partira de Tours : au départ RV à 7H30 à la Camusière retour pour 19H/19H30 au plus tard (cause couvre feu) .

En même temps à Tours, aura lieu un rassemblement symbolique devant la préfecture à 15H avec lecture d'un courrier de l'intersyndicale (demande des 183€). Nous vous invitons à nous y rendre pour les soutenir.

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Le 16 mai rassemblement pour les EHPAD à Tours

Une 60ne de personnels et usager.es se sont rassemblés le 16 mai devant l’ARS départemental de Tours à l’appel des organisations syndicales, FO , CFE CGC acteurs santé, SUD santé sociaux et le collectif 37 Notre Santé en Danger.

Un rendez-vous avait lieu avec la directrice départementale de l’ARS et son adjointe pour exiger des conditions de travail décentes et des prises.

Le collectif santé a demandé des précisions sur le budget alloué aux département sachant qu’il y a des annonces contradictoires : 10 milliards + 10 milliards d’économies prévues en 2024 sur les services publics, les hôpitaux, la sécu les collectivités locales et d’un autre 650 millions d’€ annoncés le 23 avril pour les EHPAD et la loi bien vieillir du 8 avril 2024 qui fait beaucoup de promesses.

 La loi bien vieillir notamment qui prétend lutter contre les maltraitances dédouane à bon compte le gouvernement en favorisant les signalements, alors qu’il faudrait d’abord mettre fin à la maltraitance institutionnelle qui oblige le personnel à courir pour s’occuper des résidents. Comment accueillir des animaux quand il y a déjà du manque de personnel?

Rien n'est dit sur le nombre de personnels par résident, la formation de ce personnel, l'encadrement des bénéfices des EHPAD privés ; comment éviter la maltraitance institutionnelle dans ces conditions?

Le prix des EHPAD est tel qu'une partie de la population ne peut même pas envisager d'y aller.

La directrice a répondu que c’était trop tôt ou trop tard mais qu’elle ne pouvait nous dire les moyens alloués aux départements.

 Par contre, elle met tous les dysfonctionnements sur le dos des directions d’établissements qui ne gèrent pas bien les moyens alloués.

Par ex à l’EHPAD de Loches où il n’y a plus d’infirmière de nuit, un partenariat a été fait avec une HAD qui couvre 35 établissements. Si un résident a besoin d’antalgique type morphinique qui ne peut être donné par une aide-soignante il doit attendre de longues heures pour être calmé le temps qu’une infirmière puisse être disponible ou bien le renvoyer aux urgences.

Quand on réduit les fonds des services publics, des collectivités locales comment permettre aux EHPAD de fonctionner correctement ?

Les personnels ont décrit leurs conditions de travail et la perte de sens qui leur fait pour une partie quitter ce travail.

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Cette mobilisation est une étape pour aller plus loin en prévision de nouvelles initiatives

Collectif 37 Notre santé en danger
collectifsante37@gmail.com

Soirée débat : Quel avenir pour l’hôpital ?

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