Coordination Nationale, infos de la semaine

Quand on est en train de tout perdre, il reste l'humour et… les luttes : n'oublions pas qu'ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux !
  • Semaines: 01
  • Dates: Du 29 dec. au 04 jan. 2026

Ne pas supprimer !

Édito :

Quand on est en train de tout perdre, il reste l'humour et… les luttes : n'oublions pas qu'ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux !

Rosine Leverrier

Sommaire :

L’écho des comités :

MARMANDE

Le collectif s'inquiète de l'avenir de l'hôpital et écrit pour la deuxième fois à Madame la Ministre de la Santé.

Lettre ouverte Ministre Santé 2 janvier 2026
Lettre ouverte Ministère Santé 26 octobre 2025

Vincent Carlier se fâche !

Cette année, j'espère que les gouvernants auront l'humilité de ne pas nous souhaiter une bonne santé car ils font tout pour la dégrader. 

J'en ai assez des coups de com genre « l'Ars vous offre des médecins junior » alors que pour un département comme le 47 cela fera 10 stagiaires sur un département qui perdra bien plus de médecins partant pour une juste et méritée retraite. 

J'en ai assez des discours lénifiants d'une ministre qui dit que seule les urgences du CHU de Rouen sont en difficulté alors que partout, ça craque !

J'en ai assez de ces élus qui remercient l'Ars de combler les déficits des hôpitaux ... déficit que l'état crée lui même !

J'en ai assez de ces gouvernants et leurs alliés qui culpabilisent les patients, les assurés sociaux, les retraités , les citoyens... on nous culpabilise d'être malade ... de vouloir être soigné... !!!

J'en ai assez de voir les cotisations augmenter et les profits des super riches exploser. 

Je ne leur souhaite pas une bonne santé, à ces gens qui ne connaissent que les tableaux Excel.. et ont bien sûr les moyens d'aller dans les cliniques privées !

Pour se souhaiter une bonne santé, mobilisons nous pour un accès aux soins, de proximité, de qualité, public et solidaire !

Et participons aux actions de notre association !

CASTEL SARRAZIN-MOISSAC

Le comité interpelle les élus sur le manque de personnels soignants en formation

251211 lettre ouverte aux élus

SARLAT

Le projet Koala retenu

« L’extension du projet Koala, a été retenu par l’ARS Nouvelle-Aquitaine. Le projet a même été récompensé comme lauréat avec trois autres pour projet innovant. Il y a, à la clé, une aide financière. Le projet vise à étendre le processus Koala à deux départements, la Dordogne et la Corrèze. Il intègre les PMI et sera appliqué dès le début de l’année 2026. Il est même prévu à terme l’hospitalisation à domicile et on attend l’acceptation de l’ARS. Cela permettrait l’ Hospitalisation à Domicile ante et post-partum. On envisage également de traiter les problèmes de ménopause par l’hôpital de jour… Mais cela reste encore en projet. Avec ce projet, on facture 300 et 600 euros par jour des soins sur 3 à 5 semaines… »

MONCEAU LES MINES

Les vœux du CODEF

Pour 2026 le Codef formule des vœux simples et exigeants : un hôpital fort et défendu par la population et ses élu-e-s. Les élections doivent être l'occasion d'un engagement à le défendre pour les candidats.

La carte de voeux

Dossiers :

La folie : une vision politique !

https://youtu.be/5gJTSCGi10E?si=HpzBy89uwsjJDhe1

Encore un lieu en danger

https://printempsdelapsychiatrie.org/2025/12/22/les-lieux-novateurs-de-la-psychiatrie-symboles-a-detruire/

Alerte au coup de force législatif

La Commission Nationale de la psychiatrie de la CGT s’exprime sur la loi passée au Sénat qui défend les intéret du lobby fondamental.

Le communiqué

La Sécurité Sociale : une richesse imaginée par le CNR et mis en place, notamment, par Ambroise Croizat.

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/affaires-sensibles-du-jeudi-21-novembre-2024-9520597

Inquiétude des sages-femmes après le vote de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale

Le communiqué de l’ONSSF

Culture et santé :

Et si nous parlions pour ne rien dire avec R. Devos !

https://www.youtube.com/watch?v=hz5xWgjSUlk


@ Lettres précédentes
 

Commentaires

  1. voici l'aboutissement d' une politique d’austérité .C est une honte .Faire une politique de rentabilité vis a vis de vie humaine .Au cour de ma carrière, j'ai vu tout ce changement a partir du moment ou il a ete instauré prix de journée ,prestation à l'acte ,notion de client ,projet seraphin ,etc

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  2. il faut beaucoup plus prendre en cote que le personnel infirmier est confronté à de nombreux risques professionnels, biologiques , mais aussi physiques, psychologiques enfin par côtoiement constant de nos jours avec la violence aux urgences ! Ces risques sont aggravés par des conditions de travail stressantes, comme le travail de nuit : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/risque-biologique/la-prevention-des-risques-des-soins-infirmiers-risques-professionnels-infirmieres

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Posts les plus consultés de ce blog

Succès de la mobilisation à Clocheville

Le goûter revendicatif devant l’hôpital pédiatrique Clocheville, appelé par l’intersyndicale (CGT, SUD, FO CGC), le collectif Clocheville sous tension, et notre collectif, à réuni une bonne centaine de personnes ce mercredi 26 novembre, pour soutenir la grève entamée le 21/11.

Clocheville : Patrimoine historique de la ville

Evolution de l’hôpital

L’hôpital de Clocheville ouvre en 1881 avec 16 lits pour les enfants pauvres de tours de 4 à 14 ans

Après la mort de la comtesse, à la fin du XIX ième siècle l’hôpital comportait 60 lits, 6 religieuses, un couple de concierge, une fille de cuisine, quelques auxiliaires.

4 types de bâtiments

Sol + construction des legs : Jules Verne et Charles Perrault (côté actuelle rue de Courset)

Sol des legs + construction CHR : Jean de la Fontaine (1964?)

Sol CHR (hors legs) + construction et acquisition CHR (Andersen et Georges Sand et espace médico psychologique + espace de recueillement))

Maison des Parents (dont une partie sol des legs)

Le CHRU Gatien de Clocheville de nos jours

En 2016, l'hôpital Clocheville compte au total 213 lits, dont 115 en médecine générale, 80 en chirurgie, 5 en moyen-séjour, et 13 en long-séjour8. Il est équipé, entre autres, d'un scanner, d'une IRM et d'un tomographe9.

L'hôpital comprend au total dix services, dédiés à la pédiatrie :

  • Anesthésie-réanimation
  • Chirurgie orthopédique traumatologique
  • Chirurgie viscérale et plastique
  • Médecine
  • Neurologie et CRTLA (Centre de Référence des Troubles du Langage et des Apprentissages)
  • Pharmacie
  • Radiologie
  • Réanimation et médecine néonatale
  • Soins de suite pédiatrique
  • Urgences
  • L'hôpital Clocheville bénéficie également de l'intervention de nombreuses associations aidant les enfants à mieux supporter leur séjour à l'hôpital, telles que Les Blouses Roses, Le rire médecin ou encore Sapeurs-Lipopette. Elles interviennent régulièrement à l'hôpital en proposant aux patients des lectures de livres, des animations festives ou encore des ateliers cuisine.

Les bâtiments du CHRU sont nommés selon des personnages historiques. Ainsi, on trouve notamment les bâtiments C01 Charles Perrault, C06 Jules Verne ou encore C16 Jean de la Fontaine.

L'hôpital dispose aussi d'un bâtiment (le C09) destiné à accueillir les parents des enfants hospitalisés n'habitant pas dans la commune de Tours. La gestion de ce bâtiment est confiée à l'association La maison des parents. Elle propose un hébergement en pension complète pour la famille d'un patient, et peut aussi accueillir un patient en soin ambulatoire sous certaines conditions.

Conclusion

Ces recherches montrent que l’hôpital pédiatrique de Clocheville s’inscrit dans une longue histoire de la vie tourangelle.

Faisant l’objet d’un don à la ville de Tours suite au vœu avant sa mort en 1853 de Gatien de Clocheville pour les enfants pauvres et malades Il a été inauguré en 1881.

Il s’est développé, passant de 16 lits au moment de l’ouverture à 213 lits en 2016. Depuis ce temps, les tourangeaux ont bénéficié d’un hôpital dédié aux enfants leur permettant d’avoir un accueil spécifique et une sécurité dans leur prise en charge.

Il n’est pas pensable pour la majorité d’entre eux qu’il puisse disparaître pour des raisons financières, sachant que l’emplacement au centre ville suscite bien des appétits immobiliers! Peut-on sacrifier la santé des enfants pour ces intérêts financiers? Il est plus facile de détruire que de construire pas-à- pas un hôpital qui a un aura régional et même au-delà.

Les professionnels pédiatriques viennent s’y former. Le personnel a un savoir faire auprès des enfants. Quoi de plus précieux?

Ces éléments d’archive montrent qu’on ne peut pas extirper cette histoire au nom de projets immobiliers. Il faut garder un hôpital spécifique pour enfants

Une Partie ancienne de l’actuel bâtiment Jules Verne donnant sur l’actuelle rue de Courset qui à l’époque ne va pas jusqu’au boulevard Béranger, c’est une impasse qui sera complétée par un legs de Gaston Paillhou,