grève à la Protection Judiciaire de la Jeunesse le 19 septembre

la Protection Judiciaire de la Jeunesse, la PJJ alerte du danger si les moyens en personnel ne sont pas remis dans leurs services. Ils ne pourront pas assumer leur mission.

la Protection Judiciaire de la Jeunesse, la PJJ alerte du danger si les moyens en personnel ne sont pas remis dans leurs services. Ils ne pourront pas assumer leur mission.

Ce service a été créé en 45 par le Conseil National de la Résistance pour que les jeunes mineurs signalés à la justice ne soient pas traités comme des délinquants mais reçoivent un accompagnement éducatif lié à leur âge. 

Ce jeudi, 19 septembre 24, le personnel était en grève sur toute la France suite à des suppressions de postes quand le gouvernement avait décidé de faire des économies 10 milliards dans les services publics ... sur le dos des plus pauvres.

Le Collectif 37 Notre Santé en danger est venu les soutenir et les inviter à participer à la journée de lutte pour les droits de l'enfant du 20 novembre.

Pour eux les liens avec la santé sont évidents car le contexte dans lequel vivent ces enfants est souvent dans un environnement social très précaire. Ils expliquent que quand les parents doivent aller travailler le midi, parfois les enfants n'ont pas d'adultes avec eux pour les repas. Leur avenir et leur santé psychique sont en cause s'il n'y a pas un accompagnement social plus étroit. 

Avec le manque de moyens les mesures d'accompagnement décidées par la justice ont déjà du retard et risquent de ne pas être suivies d'effet. Une UEHD « Unité Educative d'Hébergement Diversifié » devait être ouverte au 1er septembre, pour éviter des placements, sachant qu'il n'y a plus de place en famille d'accueil actuellement sur le département; avec la réduction des budgets, elle ne va pas ouvrir.

Nous devons suivre et populariser cette lutte, les moyens doivent être mis pour qu'aucun enfant ne soit abandonné.

tract régional PJJ
Collectif 37 Notre santé en danger
collectifsante37@gmail.com

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Point d'étape sur la lutte en psychiatrie à Tours

Suite à la grève du personnel de psychiatrie débutée le 6 octobre 2025 quelques postes qui devaient être supprimés ont été obtenus, mais on est encore loin du compte. La lutte continue; Le collectif Tours Psy fait le point ci-dessous. Il faut continuer à faire circuler largement la pétition de soutien contre les suppressions de postes https://c.org/NKSxd6wwrK.

À écouter également :
Une émission du 22 octobre 2025 : Soutien au service public de psychiatrie. Live avec Les Indéfinis.

Clocheville : Patrimoine historique de la ville

Evolution de l’hôpital

L’hôpital de Clocheville ouvre en 1881 avec 16 lits pour les enfants pauvres de tours de 4 à 14 ans

Après la mort de la comtesse, à la fin du XIX ième siècle l’hôpital comportait 60 lits, 6 religieuses, un couple de concierge, une fille de cuisine, quelques auxiliaires.

4 types de bâtiments

Sol + construction des legs : Jules Verne et Charles Perrault (côté actuelle rue de Courset)

Sol des legs + construction CHR : Jean de la Fontaine (1964?)

Sol CHR (hors legs) + construction et acquisition CHR (Andersen et Georges Sand et espace médico psychologique + espace de recueillement))

Maison des Parents (dont une partie sol des legs)

Le CHRU Gatien de Clocheville de nos jours

En 2016, l'hôpital Clocheville compte au total 213 lits, dont 115 en médecine générale, 80 en chirurgie, 5 en moyen-séjour, et 13 en long-séjour8. Il est équipé, entre autres, d'un scanner, d'une IRM et d'un tomographe9.

L'hôpital comprend au total dix services, dédiés à la pédiatrie :

  • Anesthésie-réanimation
  • Chirurgie orthopédique traumatologique
  • Chirurgie viscérale et plastique
  • Médecine
  • Neurologie et CRTLA (Centre de Référence des Troubles du Langage et des Apprentissages)
  • Pharmacie
  • Radiologie
  • Réanimation et médecine néonatale
  • Soins de suite pédiatrique
  • Urgences
  • L'hôpital Clocheville bénéficie également de l'intervention de nombreuses associations aidant les enfants à mieux supporter leur séjour à l'hôpital, telles que Les Blouses Roses, Le rire médecin ou encore Sapeurs-Lipopette. Elles interviennent régulièrement à l'hôpital en proposant aux patients des lectures de livres, des animations festives ou encore des ateliers cuisine.

Les bâtiments du CHRU sont nommés selon des personnages historiques. Ainsi, on trouve notamment les bâtiments C01 Charles Perrault, C06 Jules Verne ou encore C16 Jean de la Fontaine.

L'hôpital dispose aussi d'un bâtiment (le C09) destiné à accueillir les parents des enfants hospitalisés n'habitant pas dans la commune de Tours. La gestion de ce bâtiment est confiée à l'association La maison des parents. Elle propose un hébergement en pension complète pour la famille d'un patient, et peut aussi accueillir un patient en soin ambulatoire sous certaines conditions.

Conclusion

Ces recherches montrent que l’hôpital pédiatrique de Clocheville s’inscrit dans une longue histoire de la vie tourangelle.

Faisant l’objet d’un don à la ville de Tours suite au vœu avant sa mort en 1853 de Gatien de Clocheville pour les enfants pauvres et malades Il a été inauguré en 1881.

Il s’est développé, passant de 16 lits au moment de l’ouverture à 213 lits en 2016. Depuis ce temps, les tourangeaux ont bénéficié d’un hôpital dédié aux enfants leur permettant d’avoir un accueil spécifique et une sécurité dans leur prise en charge.

Il n’est pas pensable pour la majorité d’entre eux qu’il puisse disparaître pour des raisons financières, sachant que l’emplacement au centre ville suscite bien des appétits immobiliers! Peut-on sacrifier la santé des enfants pour ces intérêts financiers? Il est plus facile de détruire que de construire pas-à- pas un hôpital qui a un aura régional et même au-delà.

Les professionnels pédiatriques viennent s’y former. Le personnel a un savoir faire auprès des enfants. Quoi de plus précieux?

Ces éléments d’archive montrent qu’on ne peut pas extirper cette histoire au nom de projets immobiliers. Il faut garder un hôpital spécifique pour enfants

Une Partie ancienne de l’actuel bâtiment Jules Verne donnant sur l’actuelle rue de Courset qui à l’époque ne va pas jusqu’au boulevard Béranger, c’est une impasse qui sera complétée par un legs de Gaston Paillhou,