Soirée sur la formation des soignants et la relation soignants - soignés. le 5 juin à 19h aux Studio

Le Collectif Santé vous invite à venir voir le tout nouveau film "SAUVE QUI PEUT" le JEUDI 5 JUIN à 19H aux cinémas STUDIO à Tours, 2 rue des Ursulines. 

Ce documentaire commence à faire grand bruit dans le milieu de la santé, qui s’en empare comme outil de lutte pour aborder plusieurs questions :

- La simulation comme outil de formation des soignant.e.s qui doivent se confronter, très jeune, à la gestion de situations délicates.
- L'étude et l'amélioration de la relation soignant.e.s / patient.e.s
- Le burn out des soignant.e.s et la dégradation générale des conditions de travail dans l’hôpital public.
- La violence institutionnelle générale subie par les publics accueillis.

Ce film fera l'objet d'une projection à l’Assemblée Nationale autour de la sortie, à l'initiative du député Damien Maudet. Il a reçu le label Film d'utilité publique de la part d'Acteurs publics.

Voici le synopsis :

À l’hôpital, soignants et soignantes interrogent leur pratique lors d’ateliers de simulation avec des comédiens. Pour annoncer un cancer ou accompagner ses proches, l’empathie avec le patient se travaille. Mais l’idéal relationnel prôné en formation est-il applicable dans un système hospitalier de plus en plus à bout de force ? Peu à peu, la simulation devient un exutoire aux malaises qui rongent l’institution...

Le Collectif 37 Notre Santé en Danger participera à l'animation d'un débat après la projection.
En espérant votre présence. 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Coordination Nationale, infos de la semaine

Il y a le feu ! L’expression est véritablement appropriée à la période. Pas seulement pour les catastrophes cinégéniques dont les écrans nous abreuvent. La gravité de la situation n’a d’équivalence que l’aveuglement volontaire des dirigeant.e.s qui, du gouvernement, au MEDEF ou la FNSEA, continuent, voir accélèrent une politique à l’origine des catastrophes

la santé, le social et le médicosocial étaient dans la rue le 11 janvier

Les personnels, étudiants et usagers ne baissent pas les bras en ce début d'année. Ils étaient 600 à exprimer leur colère. Le social et le médicosocial étaient majoritaires, rappelant qu'ils n'acceptaient pas l'exclusion des 183 € du Ségur. Les conditions de travail et d'exercice étaient aussi dénoncées avec les conséquences négatives pour les personnes prises en charge. Le cortège s'est symboliquement arrêté devant l’hôpital pour enfants de Clocheville qui éprouve des difficultés et dont une partie du personnel est en grève pour obtenir des renforts.

Il y avait beaucoup de jeunes dont une partie en formation, qui en orthophonie, qui en institut du travail social...

Le collectif 37 Notre santé en danger avait sa banderole Plan blanc colère noire mettant en regard le plan blanc du CHU avec l'abandon de certains soins et les restructurations avec fermetures de lits qui se succèdent.