Riposte solidaire contre les attaques du centre LGBTI à Tours

Le Collectif Santé avait appelé à se joindre au rassemblement organisé vendredi 26 mai en soutien au centre LGBTI.

Plus de 300 personnes se sont retrouvés place A. France, pour montrer leur solidarité face à la série d’attaques dont a été victime par 6 fois en 2 mois et demi, le centre LGBTI. La dernière en date avait eu lieu 4 jours plus tôt, avec cette fois un risque réel pour les personnes ; une bouteille explosive, remplie d’acide et d’aluminium, avait été lancée dans le local en pleine journée, (sans heureusement faire de blessé).

Plusieurs associations ont pris la parole pour dire leur solidarité face à ces agressions et dénoncer le rôle de l’extrême droite dans ces faits à répétition, contre le centre mais aussi contre le local d’Utopia 56, association qui vient en aide aux migrants et qui fait également l’objet de menaces.

Le rôle facilitateur du gouvernement actuel, qui laisse entre autre, l’extrême droite se pavaner dans les rues a été dénoncé, ainsi que la récente utilisation par Macron du terme « décivilisation » au sujets de 3 évènements n’ayant aucun lien entre eux (infirmière assassinée par un patient psychiatrique, policiers tués accidentellement, et incendie de la maison du maire de St Brévin) et qui se trouve être le titre d’un livre de Renaud Camus, théoricien du grand remplacement.

Collectif 37 Notre santé en danger
collectifsante37@gmail.com

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Journée de soutien aux personnels du service de neurochirurgie du CHU de Tours en grève depuis le 28 décembre

Nous étions présents vendredi 5 janvier, avec d'autres usagers, pour répondre à l’appel des personnels en grève qui se sont montrés très sensibles à ces marques de soutien!
Nous avons fait signer, à des usagers en colère comme nous, une pétition pour défendre notre hôpital car la fermeture de "hôpital de semaine de neurochirurgie" n'est qu'une première phase du plan COPERMO qui prévoit de supprimer 400 lits et 400 postes , Et certains services comme la cardiologie ont déjà fait l'objet de restructuration.
C’est tous ensemble que nous devons défendre notre hôpital


Pour l'accès aux soins de toutes et tous dans la proximité, mobilisons nous le 16 juin !

Communiqué de la Coordination Nationale

Lure le 9 juin 2020

Pour l'accès aux soins de toutes et tous dans la proximité, mobilisons nous le 16 juin !

Il n'y aura pas d'accès aux soins de bonne qualité sans que les revendications portées

  • par les soignants avec leurs organisations syndicales et leurs collectifs,
  • par les usagers sur leur territoire et notamment par la coordination Nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité
  • par de nombreux élus locaux ne soient satisfaites C’est-à-dire la réouverture de lits, la création de postes de soignants, la revalorisation des salaires. Cela suppose la fin des enveloppes fermées à priori des budgets des hôpitaux et doit s'accompagner d'une véritable démocratie sanitaire, condition nécessaire pour que l'organisation réponde aux besoins.

Les mouvements importants qui ont secoué les hôpitaux et la crise du covid 19 ont obligé le gouvernement à réagir mais il semble pour le moment se satisfaire d'une grand messe médiatique en choisissant ses interlocuteurs ! On attend en vain des propositions concrètes alors que dans nos territoires de nouveaux lits ou services sont supprimés (les services de réanimation rouverts pendant l'épidémie ferment à nouveau) et que l'accès à des soins spécialisés non urgents relève du parcours du combattant.

Comme tant d'autres, la Coordination Nationale des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité n'a pas été invitée au Ségur !

Alors, c'est dans la rue que nous porterons les revendications communes, le B. A. BA de la survie du service public de santé, mais aussi :

  • notre exigence de proximité : pourquoi soigner loin quand on peut soigner en proximité à moindre coût pour les usagers et avec une moindre empreinte carbone ?
  • notre exigence d'en finir avec les déserts médicaux : pour l'instant aucun signe du gouvernement pour former plus de professionnels !
  • notre exigence de privilégier le service public hospitalier contre les appétits des groupes privés, le service public de premier recours avec les centres de santé, la création d'un pôle public du médicament, la recherche publique.
  • notre exigence du 100 % et d’une Sécurité Sociale dotée des moyens nécessaires et gérée démocratiquement : le gâchis financier et les inégalités liées aux complémentaires deviennent de plus en plus intolérables.