Le 8 mars tous dans la rue pour soutenir la GRRRRève des Femmes

Le 8 mars 2023 , GRRRRÈVE des femmes ! Rdv à partir de 12h place Anatole France à Tours

Stands d’information et animations, amenez votre pique-nique

Départ de la manifestation à 14h 30

Des préavis de grève sont déposés par les organisations syndicales pour vous permettre de participer

Le monde ne peut pas tourner sans nous !

Nous sommes valides ou en situation de handicap, grosses, étrangères, avec ou sans papiers, racisées, lesbiennes, bisexuelles, trans, hétérosexuelles, asexuelles

Nous refusons d’être :

  • Moins payées et dévalorisées, précarisées
  • Salariées ou retraitées pauvres, chômeuses
  • Violentées, harcelées, agressées, assassinées
  • Assignées aux torchons, lessives, ménage, cuisine
  • Cantonnées aux soins des enfants, des personnes âgées
  • Stigmatisées, achetées et vendues

Nous nous battons contre la réforme des retraites de Macron /Borne qui veut encore aggraver les inégalités !

Nous saluons la lutte et le courage de nos sœurs Iraniennes, Afghanes, Ukrainiennes, États-uniennes, et du monde entier contre la violence du patriarcat, des intégrismes et de la guerre.

Nous revendiquons :

  • 2 milliards pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles
  • L’égalité salariale et professionnelle réelle
  • La revalorisation des métiers féminisés, des premières de corvée
  • Un investissement massif dans les services publics
  • Une réelle éducation féministe et égalitaire avec des moyens
  • L’allongement des délais pour les IVG et la PMA pour toutes

Le 8 mars, ce n’est pas la journée de LA femme,

Le 8 mars c’est la journée internationale de luttes pour les droits des femmes

À l’appel des premiers signataires en Indre et Loire :

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Le 16 mai rassemblement pour les EHPAD à Tours

Une 60ne de personnels et usager.es se sont rassemblés le 16 mai devant l’ARS départemental de Tours à l’appel des organisations syndicales, FO , CFE CGC acteurs santé, SUD santé sociaux et le collectif 37 Notre Santé en Danger.

Un rendez-vous avait lieu avec la directrice départementale de l’ARS et son adjointe pour exiger des conditions de travail décentes et des prises.

Le collectif santé a demandé des précisions sur le budget alloué aux département sachant qu’il y a des annonces contradictoires : 10 milliards + 10 milliards d’économies prévues en 2024 sur les services publics, les hôpitaux, la sécu les collectivités locales et d’un autre 650 millions d’€ annoncés le 23 avril pour les EHPAD et la loi bien vieillir du 8 avril 2024 qui fait beaucoup de promesses.

 La loi bien vieillir notamment qui prétend lutter contre les maltraitances dédouane à bon compte le gouvernement en favorisant les signalements, alors qu’il faudrait d’abord mettre fin à la maltraitance institutionnelle qui oblige le personnel à courir pour s’occuper des résidents. Comment accueillir des animaux quand il y a déjà du manque de personnel?

Rien n'est dit sur le nombre de personnels par résident, la formation de ce personnel, l'encadrement des bénéfices des EHPAD privés ; comment éviter la maltraitance institutionnelle dans ces conditions?

Le prix des EHPAD est tel qu'une partie de la population ne peut même pas envisager d'y aller.

La directrice a répondu que c’était trop tôt ou trop tard mais qu’elle ne pouvait nous dire les moyens alloués aux départements.

 Par contre, elle met tous les dysfonctionnements sur le dos des directions d’établissements qui ne gèrent pas bien les moyens alloués.

Par ex à l’EHPAD de Loches où il n’y a plus d’infirmière de nuit, un partenariat a été fait avec une HAD qui couvre 35 établissements. Si un résident a besoin d’antalgique type morphinique qui ne peut être donné par une aide-soignante il doit attendre de longues heures pour être calmé le temps qu’une infirmière puisse être disponible ou bien le renvoyer aux urgences.

Quand on réduit les fonds des services publics, des collectivités locales comment permettre aux EHPAD de fonctionner correctement ?

Les personnels ont décrit leurs conditions de travail et la perte de sens qui leur fait pour une partie quitter ce travail.

Au total, plus d’une soixantaine de personnes des différentes EHPAD du département est venue pour exiger de meilleures conditions de travail et de soins avec l’intersyndicale. L’épuisement du personnel rend difficiles aussi les conditions de lutte, c’est pourquoi il est important d’élargir le soutien. A noter qu’aux côtés du collectif santé une délégation d’étudiant.es de la FSE est venue soutenir cette lutte.

Cette mobilisation est une étape pour aller plus loin en prévision de nouvelles initiatives

Collectif 37 Notre santé en danger
collectifsante37@gmail.com

Soirée débat : Quel avenir pour l’hôpital ?

NewImage Le 20 décembre, le Collectif 37 notre Santé en Danger présenté son film « Clocheville à vendre ? », dans le cadre d’une soirée débat, « Quel avenir pour l’hôpital ? », organisée au cinéma les « Studio » de Tours.

140 personnes s'étaient déplacées, un succès pour une période très proche des fêtes.

NewImageLe débat était animé par la présidente du collectif Notre Santé en Danger et une infirmière de SUD du CHU dont il faut souligner le courage vu les menaces de la direction du CHU à l’encontre des salariés et syndicats pour qu’ils ne s’expriment pas publiquement sur les dangers concernant les plans de restructuration de l’hôpital.