Le 30 novembre pour la levée des brevets à 18h devant mairie de Tours

Le Mardi 30 novembre 2021 à 18h
Des lumières pour la levée des brevets pharmaceutiques
devant la mairie de Tours

L’Inde et l’Afrique du Sud ont demandé la levée des brevets sur les vaccins anti covid.

Cette demande va être étudiée à partir du 30 novembre à Genève par l’OMC, organisation Mondiale du commerce.

A cette occasion nous vous appelons à participer à la campagne internationale de soutien à cette demande lancée par des initiatives citoyennes (Lights for live, Pas de profit sur la pandémie etc...) et soutenu par de nombreuses associations et organisations.

Toute une partie de la planète n’a pas accès aux vaccins et aux soins alors que les trusts pharmaceutiques engrangent de gros profits avec des subventions publiques des pays riches.

Mobilisons-nous afin de crier notre désaccord face à cette politique « d’apartheid médical » et d’exiger la levée des droits de propriété intellectuelle sur les vaccins, les traitements et tous les autres produits médicaux, nécessaire à l’endiguement du Covid-19 !

Cela est indispensable pour assurer le droit à la santé pour toutes et tous.

  A Tours nous manifesterons notre soutien pour le droit aux vaccins partout dans le monde en tenant des bougies devant l’Hôtel de ville.

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Le 16 mai rassemblement pour les EHPAD à Tours

Une 60ne de personnels et usager.es se sont rassemblés le 16 mai devant l’ARS départemental de Tours à l’appel des organisations syndicales, FO , CFE CGC acteurs santé, SUD santé sociaux et le collectif 37 Notre Santé en Danger.

Un rendez-vous avait lieu avec la directrice départementale de l’ARS et son adjointe pour exiger des conditions de travail décentes et des prises.

Le collectif santé a demandé des précisions sur le budget alloué aux département sachant qu’il y a des annonces contradictoires : 10 milliards + 10 milliards d’économies prévues en 2024 sur les services publics, les hôpitaux, la sécu les collectivités locales et d’un autre 650 millions d’€ annoncés le 23 avril pour les EHPAD et la loi bien vieillir du 8 avril 2024 qui fait beaucoup de promesses.

 La loi bien vieillir notamment qui prétend lutter contre les maltraitances dédouane à bon compte le gouvernement en favorisant les signalements, alors qu’il faudrait d’abord mettre fin à la maltraitance institutionnelle qui oblige le personnel à courir pour s’occuper des résidents. Comment accueillir des animaux quand il y a déjà du manque de personnel?

Rien n'est dit sur le nombre de personnels par résident, la formation de ce personnel, l'encadrement des bénéfices des EHPAD privés ; comment éviter la maltraitance institutionnelle dans ces conditions?

Le prix des EHPAD est tel qu'une partie de la population ne peut même pas envisager d'y aller.

La directrice a répondu que c’était trop tôt ou trop tard mais qu’elle ne pouvait nous dire les moyens alloués aux départements.

 Par contre, elle met tous les dysfonctionnements sur le dos des directions d’établissements qui ne gèrent pas bien les moyens alloués.

Par ex à l’EHPAD de Loches où il n’y a plus d’infirmière de nuit, un partenariat a été fait avec une HAD qui couvre 35 établissements. Si un résident a besoin d’antalgique type morphinique qui ne peut être donné par une aide-soignante il doit attendre de longues heures pour être calmé le temps qu’une infirmière puisse être disponible ou bien le renvoyer aux urgences.

Quand on réduit les fonds des services publics, des collectivités locales comment permettre aux EHPAD de fonctionner correctement ?

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Collectif 37 Notre santé en danger
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Soirée débat : Quel avenir pour l’hôpital ?

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