Réussite de la mobilisation du 8 avril à Tours dans le social et le médicosocial

La journée à l'appel des syndicats CGT, FO, SUD santé sociaux, la FSU et le collectif 37 Notre santé en danger  rassemblait 200 manifestants des secteurs du médico social et du social principalement. La revendication d'une égalité dans les salaires était surtout mise en avant avec le 183 € d'augmentation pour tous les exclus du Ségur. Un exemple, à la Confluence, ceux qui travaillent dans le FAM, Foyer d'Accueil Médicalisé, n'ont pas les 183 € contrairement à leurs collègues  de l'USLD Unités de Soins Longue Durée. Les personnels de l'ADAPEI, les Elfes étaient venus en force mais il y avait aussi des syndicalistes  du secteur hospitalier.. et des usagers .

Le cortège a terminé devant la préfecture par des prises de parole, rencontrant les AESH Accompagnants des Élèves en Situation de Handicap qui ont des temps partiels non choisis pour la plupart et dont les salaires culminent à 750 €  dont c'était aussi une journée d'action pour les salaires et les conditions de travail.

Les acteurs de la culture qui occupent le théâtre sont également intervenus appelant à la solidarité. L'un d'entre eux, Simon Pillier, a réalisé une vidéo avec les différentes interventions faites à la préfecture.

Le collectif 37 Notre santé en danger a conclu les prises de parole

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2026 comme 2025 ; pendant que notre ministre se promène dans les services d'Urgences pour s'inquiéter des conséquences de la grève des médecins libéraux, les services d'urgences continuent de fermer, l'hôpital public est sacrifié au profit du privé. Quand mesurera-t-on au gouvernement les conséquences concrètes de ses abandons.

Succès de la mobilisation à Clocheville

Le goûter revendicatif devant l’hôpital pédiatrique Clocheville, appelé par l’intersyndicale (CGT, SUD, FO CGC), le collectif Clocheville sous tension, et notre collectif, à réuni une bonne centaine de personnes ce mercredi 26 novembre, pour soutenir la grève entamée le 21/11.

Pot de victoire à Blois pour la réintégration d'Ana

Le 22 novembre avait lieu à Blois dans les locaux de la CGT un pot de victoire pour la réintégration d'Ana dans son emploi à l'ADMR d'aide à domicile. Elle avait avec ses camarades mené une longue lutte puis une grève au moment et après le Covid pour obtenir les protections nécessaires et ensuite pour se voir reconnaitre réellement et concrètement comme travailleuses essentielles. Leur salaire, le SMIC souvent à temps partiel, ne leur permettait pas de vivre correctement, d'autant plus que le temps passé entre deux personnes suivies n'était que partiellement pris en compte.  Leur lutte avait des répercussions nationales car la cotation des temps de trajet est décidée nationalement. Elle est toujours en cours et Ana et ses camarades n'ont pas baissé les bras.

La direction de l'ADMR n'avait pas supporté d'être remise en cause et avait mis à pied Ana, déléguée syndicale combattive de la CGT, en vue d'un licenciement depuis le 20 février. Après une longue bataille, elle vient d'être réintégrée depuis le 6 novembre. L'inspection du travail a par 2 fois refusé son licenciement

Le collectif 37 notre santé en danger était venu soutenir les grévistes lors de leurs piquets de grève qui se tenaient par tous les temps même très froids et a tenu à revenir pour le pot de victoire. 

Pour le collectif santé la protection des travailleuses dans la santé ou le social est indispensable pour une bonne prise en charge des personnes dont elles s'occupent.  n du travail par deux fois a refusé son licenciement. La lutte paie! Et elle continue car Ana et ses camarades vont continuer à se battre pour le paiement complet des trajets entre 2 bénéficiaires.