Usager-ères et salarié-es de la santé publique et privée, tout-es en grève pour la convergence entre la défense de la santé et la lutte contre la réforme Delevoye et la retraite à point

Le collectif 37 Notre santé en danger est pleinement impliqué dans les mobilisations  actuelles  de la santé incluant également celles concernant les retraites. L'intersyndicale dans la santé dont fait partie notre collectif , constituée avant le 14 novembre , se poursuit avec des appels faisant le lien entre les mobilisations spécifiques de la santé et lutte contre la réforme des retraites.

A la dernière assemblée générale sur l’hôpital, le 10 décembre, un nouveau mouvement a émergé, celui des internes en grève depuis le 9 décembre pour dénoncer leurs conditions de travail de formation et de vie: payés à 8 € de l'heure avec  des semaines de 56 à 60 heures au lieu des 48h légales, sans rémunération des heures supplémentaires.

A la manifestation du 17 décembre, journée de mobilisation à la fois pour la santé et les retraites, la santé manifestera d'abord devant l'antenne départementale de l'agence régionale de santé  avant de rejoindre en blouses blanches pour les professionnels le cortège pour la défense des retraites. Les pompiers seront également aux côtés de la santé.

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Succès de la mobilisation à Clocheville

Le goûter revendicatif devant l’hôpital pédiatrique Clocheville, appelé par l’intersyndicale (CGT, SUD, FO CGC), le collectif Clocheville sous tension, et notre collectif, à réuni une bonne centaine de personnes ce mercredi 26 novembre, pour soutenir la grève entamée le 21/11.

Pot de victoire à Blois pour la réintégration d'Ana

Le 22 novembre avait lieu à Blois dans les locaux de la CGT un pot de victoire pour la réintégration d'Ana dans son emploi à l'ADMR d'aide à domicile. Elle avait avec ses camarades mené une longue lutte puis une grève au moment et après le Covid pour obtenir les protections nécessaires et ensuite pour se voir reconnaitre réellement et concrètement comme travailleuses essentielles. Leur salaire, le SMIC souvent à temps partiel, ne leur permettait pas de vivre correctement, d'autant plus que le temps passé entre deux personnes suivies n'était que partiellement pris en compte.  Leur lutte avait des répercussions nationales car la cotation des temps de trajet est décidée nationalement. Elle est toujours en cours et Ana et ses camarades n'ont pas baissé les bras.

La direction de l'ADMR n'avait pas supporté d'être remise en cause et avait mis à pied Ana, déléguée syndicale combattive de la CGT, en vue d'un licenciement depuis le 20 février. Après une longue bataille, elle vient d'être réintégrée depuis le 6 novembre. L'inspection du travail a par 2 fois refusé son licenciement

Le collectif 37 notre santé en danger était venu soutenir les grévistes lors de leurs piquets de grève qui se tenaient par tous les temps même très froids et a tenu à revenir pour le pot de victoire. 

Pour le collectif santé la protection des travailleuses dans la santé ou le social est indispensable pour une bonne prise en charge des personnes dont elles s'occupent.  n du travail par deux fois a refusé son licenciement. La lutte paie! Et elle continue car Ana et ses camarades vont continuer à se battre pour le paiement complet des trajets entre 2 bénéficiaires.