les Urgences, les EHPAD, le Laboratoire de Touraine



17 avril 2013

Une délégation du Collectif 37: Notre Santé en Danger se rend auprès du chef de cabinet de Marisol Touraine, Gregory Guillaume pour lui faire part de notre refus des mesures d’austérité sur la santé et les services médico sociaux, qui se traduisent, dans notre département par:
  • un manque de lits aux urgences de Trousseau dénoncé par les médecins dont 6 ont déjà démissionné.
  • une menace sur le service dhémodialyse pédiatrique, ..
  • un manque de moyens pour les EHPAD (maisons de retraite),
  • un manque de place dans les établissements médico sociaux pour les enfants (il manque 120 places dans les Instituts Médico-Éducatifs (IME) du département) et les adultes ;
Pour toutes ces raisons, nous exprimons:
  • Notre refus de la loi Hôpital Patient Santé Territoire HPST,
  • Notre volonté de défendre le service public menacé par les attaques contre le laboratoire de Touraine qui se voit préférer l’entreprise privée Eurofin dans les appels d’offres pour le contrôle de l’eau

15 juin 2013

Le collectif participe à une manifestation nationale unitaire à Paris pour la SECU : pour un financement de la protection sociale et de la sécurité sociale à la hauteur des besoins, pour un grand service public de santé et d’action sociale.

30 novembre 2013

Un forum des services publics est organisé à Tours, aux Fontaines salle Jacques Villeret, par convergence 37, avec la coopération du Collectif 37 « Notre santé en danger »
Le collectif santé a choisi d’illustrer la situation de l’accès aux soins par les problèmes dans les urgences et les EHPAD.
Quand nous disons que notre santé est en danger, les premiers exemples qui nous viennent c’est la situation aux urgences et les conditions faites aux personnes âgées.

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Coordination Nationale, infos de la semaine

2026 comme 2025 ; pendant que notre ministre se promène dans les services d'Urgences pour s'inquiéter des conséquences de la grève des médecins libéraux, les services d'urgences continuent de fermer, l'hôpital public est sacrifié au profit du privé. Quand mesurera-t-on au gouvernement les conséquences concrètes de ses abandons.

Succès de la mobilisation à Clocheville

Le goûter revendicatif devant l’hôpital pédiatrique Clocheville, appelé par l’intersyndicale (CGT, SUD, FO CGC), le collectif Clocheville sous tension, et notre collectif, à réuni une bonne centaine de personnes ce mercredi 26 novembre, pour soutenir la grève entamée le 21/11.

Pot de victoire à Blois pour la réintégration d'Ana

Le 22 novembre avait lieu à Blois dans les locaux de la CGT un pot de victoire pour la réintégration d'Ana dans son emploi à l'ADMR d'aide à domicile. Elle avait avec ses camarades mené une longue lutte puis une grève au moment et après le Covid pour obtenir les protections nécessaires et ensuite pour se voir reconnaitre réellement et concrètement comme travailleuses essentielles. Leur salaire, le SMIC souvent à temps partiel, ne leur permettait pas de vivre correctement, d'autant plus que le temps passé entre deux personnes suivies n'était que partiellement pris en compte.  Leur lutte avait des répercussions nationales car la cotation des temps de trajet est décidée nationalement. Elle est toujours en cours et Ana et ses camarades n'ont pas baissé les bras.

La direction de l'ADMR n'avait pas supporté d'être remise en cause et avait mis à pied Ana, déléguée syndicale combattive de la CGT, en vue d'un licenciement depuis le 20 février. Après une longue bataille, elle vient d'être réintégrée depuis le 6 novembre. L'inspection du travail a par 2 fois refusé son licenciement

Le collectif 37 notre santé en danger était venu soutenir les grévistes lors de leurs piquets de grève qui se tenaient par tous les temps même très froids et a tenu à revenir pour le pot de victoire. 

Pour le collectif santé la protection des travailleuses dans la santé ou le social est indispensable pour une bonne prise en charge des personnes dont elles s'occupent.  n du travail par deux fois a refusé son licenciement. La lutte paie! Et elle continue car Ana et ses camarades vont continuer à se battre pour le paiement complet des trajets entre 2 bénéficiaires.