Invitation à la soirée du 20 octobre



Les enfants ont besoin de leur hopital clocheville.
Il faut garder un hôpital specifique pour les enfants!
L’annonce de la décision de supprimer l’hôpital pédiatrique Clocheville a fait l’effet d’une bombe pour la population de la région qui en reste incrédule. Certaines familles avaient même déménagé pour s’installer à Tours afin de se rapprocher de cet hôpital pour enfants ! C’est dire son importance !
Avec la fermeture d’ici 2026 de l’hôpital pédiatrique de Clocheville si emblématique et nécessaire pour toute la région, ainsi que celle de l’Ermitage et de la Clinique Psychiatrique Universitaire, la situation est grave pour la santé dans la région et exige la mobilisation de tous. Le CHU de Tours concentre l’offre de soins publique de la région mais il est lui-même l’objet de restructurations avec plusieurs centaines de suppressions de postes et de lits.
Le collectif 37 Notre santé en danger » appelle usagers, personnel de santé et organisations associatives, syndicales et politiques à venir à la soirée de défense de l’hôpital le 20 octobre . Elle aura un caractère festif, informatif, de débat et de réflexion.
Accueil en musique avec un accordéoniste,
Débat après passage d’un documentaire posant les problèmes des hôpitaux du point de vue du personnel et des usagers
Pendant le débat animation pour les enfants
Participation d’une chorale "La petite rouge de Touraine" qui nous présentera sa chanson sur l’hôpital
Buvette et buffet pour terminer et continuer à échanger
Participation libre
Les parents les familles, les usagers, la population, tous ensemble avec le personnel pour la défense de l’Hôpital de Tours et:
le maintien de tous les sites !
le maintien de tous les lits !
le maintien de tous les postes !
Nous vous attendons, salle de la médaille, 6 av. de la République à Saint-Pierre-des-Corps

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Cette instance est consultative mais rassemble les décideurs administratifs et politiques de la région et du département : le maire de Tours (président du conseil de surveillance), la direction de l’hôpital, les représentants de l’Agence régionale de santé, du département et de la région.

Pour les usagers, le collectif 37 « Notre santé en danger » a remis, à cette occasion, sa pétition de défense de l’hôpital, contre les restructurations qui imposent les suppressions de postes, les fermetures de lits et de sites, avec à ce jour 1650 signatures, ainsi que sa lettre ouverte à la directrice qui avait refusé de les recevoir.

Pour l’instant ces revendications n'ont pas reçu de réponse sauf l’accord du Maire de recevoir le personnel et d'intervenir auprès de la ministre pour les kinés.