Compte rendu de la soirée du 20 octobre 2017 sur la défense de l’hôpital de Tours
Après une introduction du Collectif Santé, le documentaire de Julie Pichot, Olivier Ferraro et Charles Maumy: «Hôpital public, la loi du marché » a précédé le débat.
Rendez-vous le mardi 16 juin à 15H place Jean Jaurès
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Voilà : c'est fait.
Et un grand MERCI !!!!
Les regrets de responsables des établissements de soins privés (cf ci-dessous) sont étonnants ! A Vire, par exemple, la clinique, qui appartient au groupe Vivalto, est fermée du vendredi 17h au lundi 7h. Ce renseignement n’apparaît pas sur le site, seul un appel téléphonique vous renseigne !
Jeudi 16 mai, à 18h, à Saint-Pierre-des-Corps, passage Chabrier, le Collectif Santé : Notre Santé en Danger accueillera Odile Montazeau, Sage-Femme enseignante à la retraite du CHRU de Tours pour une conférence débat intitulée :
« Deux siècles d’histoire : de la douleur de l’enfantement aux analgésies modernes »
Les moyens mis en œuvre pour atténuer les douleurs de l’enfantement ont eu pour effet la fermeture des petites maternités et l’ouverture de grands centres « industriels » (plateaux techniques de niveau II et III)
Cette conférence débouchera sur les questions concernant la naissance physiologique.
Les syndicats et le collectif santé (mettre le tract d'appel en lien) avaient relayé l'appel à cette journée mondiale de la santé en rappelant la situation catastrophique dans la santé à Tours. ! 80 personnes étaient présentes dont une quarantaine de l’hôpital psychiatrique de Chateaurenault, toujours en proie au manque de personnel et qui ne tient que grâce au personnel intérimaire ce qui ne fait pas un bon suivi des malades.
Les interventions syndicales ont porté sur la situation de l’hôpital public qui se dégrade toujours: fermetures de lits, remise en cause des plannings (nuit), psy, ehpad. Le collectif 37 Notre santé en Danger est intervenu sur le développement de l'ambulatoire sans les personnels à domicile, la création de l'espace numérique de santé sans consentement réel, le forfait urgence, la prévision de suppression de 84 lits de psychiatrie, la marchandisation et la privatisation accrue avec 50 lits passés au privé (Inicea, filiale de Korian).
La manifestation a fait un arrêt à l’hôpital des enfants de Clocheville où la CGT a expliqué la grève des urgences pédiatriques qui dure depuis plusieurs mois (année?) avec manque de personnel et attente d'au moins 7 heures pour la prise en charge, stress des parents et des soignants, et un poste d’auxiliaire qui devrait encore être supprimé car elles sont trop nombreuses !! Sur la brassard des grévistes: "Nous sommes en grève pour qu'il y ait moins d'attente et non l'inverse."
Une usagère s'est exprimé pour remercier le personnel soignant qui, malgré les difficultés, fait du bon travail.
A Chinon, ils étaient le double contre les suppressions de postes annoncées au 1er juin et à l'automne. Ces suppressions doivent toucher la psychiatrie, les urgences, l'EHPAD. A cela s'ajoutent les menaces de fermeture de la résidence EHPAD des Groussins qui compte 44 résidents pour raison de sécurité.
Ces mobilisations à l'occasion de la journée mondiale de lutte pour la santé sont certes symboliques vu l'ampleur de la catastrophe annoncée dans ce domaine, mais elles sont la partie émergée de luttes régulières dans les différentes secteurs de la santé et de l'action sociale.
Nous avons même dansé la polka...
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