Riposte solidaire contre les attaques du centre LGBTI à Tours
Le Collectif Santé avait appelé à se joindre au rassemblement organisé vendredi 26 mai en soutien au centre LGBTI.
Plus de 300 personnes se sont retrouvés place A. France, pour montrer leur solidarité face à la série d’attaques dont a été victime par 6 fois en 2 mois et demi, le centre LGBTI. La dernière en date avait eu lieu 4 jours plus tôt, avec cette fois un risque réel pour les personnes ; une bouteille explosive, remplie d’acide et d’aluminium, avait été lancée dans le local en pleine journée, (sans heureusement faire de blessé).
Plusieurs associations ont pris la parole pour dire leur solidarité face à ces agressions et dénoncer le rôle de l’extrême droite dans ces faits à répétition, contre le centre mais aussi contre le local d’Utopia 56, association qui vient en aide aux migrants et qui fait également l’objet de menaces.
Le rôle facilitateur du gouvernement actuel, qui laisse entre autre, l’extrême droite se pavaner dans les rues a été dénoncé, ainsi que la récente utilisation par Macron du terme « décivilisation » au sujets de 3 évènements n’ayant aucun lien entre eux (infirmière assassinée par un patient psychiatrique, policiers tués accidentellement, et incendie de la maison du maire de St Brévin) et qui se trouve être le titre d’un livre de Renaud Camus, théoricien du grand remplacement.
Contre le racisme, le fascisme et les violences d'état à Tours comme dans de nombreux endroits en France.
À un moment où l'extrême droite est banalisée, et où le RN visait à rentrer au conseil municipal, 600 à 700 manifestant.es dont beaucoup de jeunes ont crié leur refus de l'exclusion des immigré.es, du fascisme, de l'impunité policière et leur solidarité avec les peuples opprimés. Des interventions ont été faites en solidarité avec le peuple palestinien pour le collectif de solidarité Palestine 37. Une autre du collectif de solidarité Kanaky 37 a lancé l'appel à la manifestation à Paris le 21 février.
La chorale la petite rouge de Touraine a entamé des chants antifascistes.
À l'occasion de la "Mêlée NEXEM", rencontre entre le NEXEM qui regroupe les employeurs de la convention collective 66 et les partenaires sociaux, plus de 200 représentants du personnel se sont retrouvés dehors à l'appel d'une intersyndicale de la profession pour manifester et défendre la reconnaissance de leur travail et les intérêts des personnes bénéficiaires. Ils venaient du département mais aussi de la région, le Cher, Orléans, mais aussi plus loin de Pau, de Nice.
Commentaires
Enregistrer un commentaire
Pour vous aider à publier votre commentaire, voici la marche à suivre :
1) Ecrivez votre texte dans le formulaire de saisie ci-dessus
2) Si vous avez un compte, vous pouvez vous identifier dans la liste déroulante Commentaire
Sinon, vous pouvez saisir votre nom ou pseudo par Nom/URL
3) Vous pouvez, en cliquant sur le lien S'abonner par e-mail, être assuré d'être avisé en cas d'une réponse
4) Cliquer sur Publier enfin.
Le message sera publié après modération.
Voilà : c'est fait.
Et un grand MERCI !!!!