Le 1e février le social et le médico-social étaient dans la rue
Ils étaient 300 à avoir répondu à l'appel unitaire pour crier leur exaspération de n'être pas traités à l'égal des autres salariés qui ont reçu les 183 € la prime Ségur, à se sentir méprisés avec des « salaires fort minables » et à être malmenés dans leurs conditions de travail. Une nouvelle structure rentrée en lutte, les salarié.es d'AGEVIE, accueil de jour et séjour de repos pour patients et aidants, qui n'ont toujours pas le Ségur. Dans d'autres boites, certains ont eu les 183€ et d'autres non, ce qui crée des tensions entre collègues, et accroit le sentiment d'injustice, de non reconnaissance du travail. Dans les prises de paroles et sur une pancarte, la situation d'Orpéa a été citée comme exemple de la marchandisation. Des Assemblées Générales de grévistes bien suivies ont eu lieu dans les principaux groupes prenant en charge les personnes en situation de handicap à AGEVIE, l'ADAPEI et la Boisnière montrant que ce mouvement n'est pas terminé même si le gouvernement lâche chaque fois des primes pour quelques catégories pour le divise.
La question des conditions de travail et de la marchandisation de la prise en charge du handicap est posée avec des grands groupes qui rachètent les plus petits pour faire face à la concurrence. Sur un panneau on pouvait voir : « Travail social pas commercial »
Un « die-in » avec des couvertures a été effectué place Jean-Jaurès symbolisant la précarité du travail social aussi bien pour les salariés que pour les pris en charge.
À l'occasion de la "Mêlée NEXEM", rencontre entre le NEXEM qui regroupe les employeurs de la convention collective 66 et les partenaires sociaux, plus de 200 représentants du personnel se sont retrouvés dehors à l'appel d'une intersyndicale de la profession pour manifester et défendre la reconnaissance de leur travail et les intérêts des personnes bénéficiaires. Ils venaient du département mais aussi de la région, le Cher, Orléans, mais aussi plus loin de Pau, de Nice.
Contre le racisme, le fascisme et les violences d'état à Tours comme dans de nombreux endroits en France.
À un moment où l'extrême droite est banalisée, et où le RN visait à rentrer au conseil municipal, 600 à 700 manifestant.es dont beaucoup de jeunes ont crié leur refus de l'exclusion des immigré.es, du fascisme, de l'impunité policière et leur solidarité avec les peuples opprimés. Des interventions ont été faites en solidarité avec le peuple palestinien pour le collectif de solidarité Palestine 37. Une autre du collectif de solidarité Kanaky 37 a lancé l'appel à la manifestation à Paris le 21 février.
La chorale la petite rouge de Touraine a entamé des chants antifascistes.
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Voilà : c'est fait.
Et un grand MERCI !!!!