Réussite de la mobilisation du 8 avril à Tours dans le social et le médicosocial
La journée à l'appel des syndicats CGT, FO, SUD santé sociaux, la FSU et le collectif 37 Notre santé en danger rassemblait 200 manifestants des secteurs du médico social et du social principalement. La revendication d'une égalité dans les salaires était surtout mise en avant avec le 183 € d'augmentation pour tous les exclus du Ségur. Un exemple, à la Confluence, ceux qui travaillent dans le FAM, Foyer d'Accueil Médicalisé, n'ont pas les 183 € contrairement à leurs collègues de l'USLD Unités de Soins Longue Durée. Les personnels de l'ADAPEI, les Elfes étaient venus en force mais il y avait aussi des syndicalistes du secteur hospitalier.. et des usagers .
Le cortège a terminé devant la préfecture par des prises de parole, rencontrant les AESH Accompagnants des Élèves en Situation de Handicap qui ont des temps partiels non choisis pour la plupart et dont les salaires culminent à 750 € dont c'était aussi une journée d'action pour les salaires et les conditions de travail.
Les acteurs de la culture qui occupent le théâtre sont également intervenus appelant à la solidarité. L'un d'entre eux, Simon Pillier, a réalisé une vidéo avec les différentes interventions faites à la préfecture.
Le collectif 37 Notre santé en danger a conclu les prises de parole


























À l'occasion de la "Mêlée NEXEM", rencontre entre le NEXEM qui regroupe les employeurs de la convention collective 66 et les partenaires sociaux, plus de 200 représentants du personnel se sont retrouvés dehors à l'appel d'une intersyndicale de la profession pour manifester et défendre la reconnaissance de leur travail et les intérêts des personnes bénéficiaires. Ils venaient du département mais aussi de la région, le Cher, Orléans, mais aussi plus loin de Pau, de Nice.
Contre le racisme, le fascisme et les violences d'état à Tours comme dans de nombreux endroits en France.
À un moment où l'extrême droite est banalisée, et où le RN visait à rentrer au conseil municipal, 600 à 700 manifestant.es dont beaucoup de jeunes ont crié leur refus de l'exclusion des immigré.es, du fascisme, de l'impunité policière et leur solidarité avec les peuples opprimés. Des interventions ont été faites en solidarité avec le peuple palestinien pour le collectif de solidarité Palestine 37. Une autre du collectif de solidarité Kanaky 37 a lancé l'appel à la manifestation à Paris le 21 février.
La chorale la petite rouge de Touraine a entamé des chants antifascistes.