La psychiatrie en ébullition au CHRU de Tours
Ce 18 mars, l'appel à la grève du collectif de psychiatrie soutenu par la CGT et SUD a été entendu massivement par le personnel avec 24 % de grévistes et 80 personnes rassemblées devant la direction à Bretonneau. La mobilisation grandit, c'est le 2ème jour de grève en un mois et les grévistes sont encore plus nombreux-ses que la première fois.
Les conditions de travail, déjà difficiles ont été encore aggravées par la période COVID. Elles sont sources de souffrance majeure pour le personnel et les usagers. Le manque d'écoute et d'effectifs conduit les personnels au burn-out. En effet, ils pratiquent l'auto-remplacement, c'est à dire qu'ils viennent travailler sur leurs jours de repos. Ils doivent former les intérimaires en un jour. C'est une expérience violente pour les étudiants. "C'est un métier d'écoute, d'acceptation, de compréhension auprès des patients mais aussi auprès des collègues et de soi-même" dit Charlie . Ils demandent 60 temps pleins pour les services adultes.
Ils n'ont rien obtenu pour l'instant, ils continuent la mobilisation !........
L'AG qui a fait suite au rassemblement avec 40 personnes a cherché des moyens d'actions pour étendre la mobilisation.
Un appel a été lancé pour la mobilisation nationale du 8 avril.
Contre le racisme, le fascisme et les violences d'état à Tours comme dans de nombreux endroits en France.
À un moment où l'extrême droite est banalisée, et où le RN visait à rentrer au conseil municipal, 600 à 700 manifestant.es dont beaucoup de jeunes ont crié leur refus de l'exclusion des immigré.es, du fascisme, de l'impunité policière et leur solidarité avec les peuples opprimés. Des interventions ont été faites en solidarité avec le peuple palestinien pour le collectif de solidarité Palestine 37. Une autre du collectif de solidarité Kanaky 37 a lancé l'appel à la manifestation à Paris le 21 février.
La chorale la petite rouge de Touraine a entamé des chants antifascistes.
À l'occasion de la "Mêlée NEXEM", rencontre entre le NEXEM qui regroupe les employeurs de la convention collective 66 et les partenaires sociaux, plus de 200 représentants du personnel se sont retrouvés dehors à l'appel d'une intersyndicale de la profession pour manifester et défendre la reconnaissance de leur travail et les intérêts des personnes bénéficiaires. Ils venaient du département mais aussi de la région, le Cher, Orléans, mais aussi plus loin de Pau, de Nice.
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Voilà : c'est fait.
Et un grand MERCI !!!!